Selon Abou Horaïra, le Prophète SAWS a dit : « La Dernière Heure n’arrivera pas, avant qu’un homme des Qahtan ne surgisse et ne dirige les gens avec son bâton. » [Sahih Boukhari]Lire la suite →
Comment voulez vous vivre dans une pseudo tranquillité à oeillères quand le progrès et les richesses servent d’avantage aux sacrifices humains qu’à adorer Dieu par Les bonnes oeuvres?
Que vous faut-il pour comprendre dans un monde submergé par les soumis à Satan, que vous devez faire un choix de vie ou de mort aux apparences extrêmement trompeuses? Lire la suite →
Après quatorze siècles, le monde musulman est aujourd’hui exactement où les Arabes en étaient avant que le Saint Prophète – sallallahu ‘alayhi wa salam – les unissent en une seule nation. Les conditions politiques du monde à cette époque étaient très proches de ce que nous voyons aujourd’hui.Lire la suite →
Je crois que nous arrivons au bout de la phase du cycle que les hindous appellent le Kali-Yuga ; ce n’est pas une crise financière, c’est véritablement une fin de cycle. Il n’y a aucune raison d’avoir peur. Certes, nous avons drôlement dévié et, oui, le redressement ou plutôt le retournement, sera d’autant plus brutale. Lire la suite →
Le Prophète a fait mention d’une armée de Musulmans venant de l’Est [al-Mashriq], de la région du Khûrassan (Ahmad, Tirmithi, etc, Hassan/Da’if, ikhtilaaf), que l’on connaît de nos jours sous le nom d’Afghanistan, qui marchera vers l’Ouest, demeurant invincible jusqu’à la prise de Jérusalem. Lire la suite →
Ô mes frères de l’au-delà, ô mes compagnons au service du Coran! Sachez, et vous le savez, que dans ce monde, surtout dans les services de l’au-delà, le principe le plus important, la plus grande force, l’intercesseur le plus agréé, le point d’appui le plus solide, le chemin véridique le plus court, la prière morale la plus acceptée, le moyen le plus prodigieux d’atteindre les buts, la vertu la plus élevée et l’adoration la plus pure, c’est la sincérité! Lire la suite →
Ce traité a été réalisé pour répondre aux attaques dirigées contre Le Coran, d’une façon abusive et déplorable, méprisant "les vérités de la foi", appelant superstition ce que leur raison corrompue ne peut concevoir et en associant l’athéisme au naturalisme. Quant à ces attaques, elles soulevèrent dans mon coeur une violente colère qui soufflera avec force et sévérité. Lire la suite →
Une des caractéristiques essentielles de la religion de l’Islam est son insistance dans le fait que lorsque les peuples reconnaissent Allah – Le Plus Haut – comme Le Souverain, alors ils doivent s’assurer que l’État et toutes ses institutions se soumettent à l’autorité suprême et la loi suprême.
Et si un État, plutôt qu’Allah – Le Plus Haut – est reconnu comme le souverain – et c’est l’essence du laïcisme – alors l’Islam déclare que c’est le péché le plus grand. Lire la suite →
"Ce qui est bien pire que le black-out des informations, c’est le fait que les Savants de l’Islam de formation classique (à savoir les ‘Ulama) semblent partager avec les Musulmans ordinaires ce haut niveau d’ignorance, ou de silence extrêmement embarassant, concernant la nature frauduleuse de l’argent moderne. Même lorsqu’ils réalisent qu’il y a quelque chose de dangereusement mauvais à propos de l’argent moderne, beaucoup en cette étrange époque, n’ont pas assez de courage pour dénoncer le système de monnaie-papier non échangeable comme étant frauduleux, et par conséquent Haram."
Les tawaghît que tu dois renier et dont tu dois t’éloigner de l’adoration afin de saisir l’anse solide et salutaire ne sont pas seulement les pierres, les statues, les arbres et les tombes, qui sont adorés par la prosternation, l’invocation, le voeux, la circumambulation… Mais son sens est plus général que cela…
Comment voulez vous vivre dans une pseudo tranquillité à oeillères quand le progrès et les richesses servent d’avantage aux sacrifices humains qu’à adorer Dieu par Les bonnes oeuvres? Que vous faut-il pour comprendre dans un monde submergé par les soumis à Satan, que vous devez faire un choix de vie ou de mort aux apparences extrêmement trompeuses?
Il fut connu dans les livres d’Histoire, en Orient et en Occident, comme un preux chevalier, comme un noble héros, comme l’un des plus grands chefs d’État que l’humanité eût jamais connus. Avant même ses amis et ses biographes, ce sont ses ennemis croisés qui furent les premiers à reconnaître sa noblesse de caractère. Lire la suite →
Il n’y a d’extrêmisme que pour le pervers qui occulte la vérité, qui occulte la mort du champs réflectif. Le religieux aspirant (non l’hypocrite) a été frappé de vérité, il ne peut se mentir à lui-même et se passe de ce que pensent les gens, ces illusoires. Le religieux n’est pas extrême, sinon brut de véritable, et droit comme tangente. Mais pour les hypocrites, il n’y a pas de réel, il n’y a que prospection, errence, inconscience des limites révélant l’inaudible vérité, cette sourde puissance qui révèle la Conscience dans un monde qu’elle sait non fait pour son être : ce monde est une erreur, un passage, une impasse qu’elle sait non probable. Lire la suite →
7 juillet 2009. Le souverain pontife Benoît XVI publie une encyclique : Caritas in veritate. Lire Benoît XVI n’est pas chose aisée. Sa sainteté a le défaut d’être un intellectuel : il jargonne! Il a l’art de la sémantique et des insinuations. Il sait mettre l’accent sur certains points et en diluer d’autres dans un ensemble de considérations qui en relativisent l’importance. Bref, il noit le poisson. Mais une tendance de fond se dégage : cette encyclique respecte « l’esprit Vatican II ». « L’esprit Vatican II », qu’est-ce donc ? Un catholicisme aux normes du village global. Nous y reviendrons.
Un passage de Caritas in veritate en particulier, retient l’attention du lecteur amateur de géopolitique. Au paragraphe 67, le pape s’exprime en ces termes : « Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. » [1] Jean XXIII : l’artisan du concile Vatican II.
Le 1er avril 1963, Jean XXIII a signé sa célèbre encyclique Pacem in terris . Le discours tenu par le Saint Père est pour le moins ambigu : il évoque avec raison l’interdépendance toujours plus croissante entre les Etats, mais à partir du paragraphe 137, le souverain tient des propos qu’un Jacques Attali ne renierait point : « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle. » [2] Des dires qui pour le moins laissent songeurs…
Jean XVIII, très âgé, meurt deux mois plus tard. Giovanni Montini lui succède : il devient Paul VI le 21 juin 1963. A la fin de l’année 1965, ce dernier clot enfin l’interminable concile. La même année, il est convié à la tribune de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour y tenir un discours. (Comment le chef de l’Eglise romaine peut-il prononcer un discours au sein d’un temple mondialiste!) Une fois l’harangue terminée, le successeur de Saint-Pierre reçoit de la part des onusards, un prix hautement symbolique : une carte de citoyen du monde.
« Depuis Vatican II, les dirigeants de l’Eglise se sont engagés dans une voie très éloignée de la royauté du Christ », affirme l’historien et géopolitologue Pierre Hillard, au centre culturel Saint-Paul à Paris (11 juillet 2009) [3]. En effet, il semble que les autorités ecclésiastiques s’atèlent plus à la construction de la Cité de l’homme qu’ à celle de Dieu : « Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l’engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c’est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point de donner forme d’unité et de paix à la cité des hommes, et d’en faire, en quelque sorte, la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu. » Ces mots sont de Benoît XVI, à la fin du septième paragraphe de Caritas in veritate [4]. Le 24 décembre 2005, dans son message urbi et orbi, ce dernier n’a pas hésiter à affirmer que « l’homme moderne » doit « [s]‘engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » : il a ainsi évoqué « l’humanité unie ». [5] Bref, du mondialisme pur jus!
Son prédecesseur, le très populaire Jean Paul II, était du même sérail. Son discours du 15 septembre 1982 en est une preuve explicite : après la mort du président libanais Bashir Gemayel, le pape s’est exprimé à propos de Jérusalem : « la ville de Dieu ». Mais il finit son laïus par une phrase lourde de conséquences : « Jérusalem peut devenir aussi la cité de l’homme » [6].
Par ces déclarations, la sclérose du catholicisme est patente. Le pape Benoît XVI a un conseiller : le hollandais Peter-Hans Kolvenbach. Supérieur général de la compagnie de Jésus entre 1983 et 2008, il fut également un proche collaborateur de feu Jean Paul II. Dans une conférence intitulée Europe : le rôle de l’Eglise donnée aux Pays-Bas en 1997, ce dernier a certifié ceci : « le monde n’est pas voué à la dispersion. L’Europe, elle aussi, est capable de réaliser son unification [...]. L’échec de la tour de Babel n’est pas fatal. » [7] Dans la tradition judéo-chrétienne, la tour de Babel incarne l’orgueil de l’Homme. C’est la raison pour laquelle le Tout-Puissant l’a détruite. Dieu n’a nul égal : les dirigeants de l’Eglise semblent l’avoir oublié.
Juin 2006. Une revue militaire américaine, Armed Forces Journal (AFJ), présente deux cartes du Moyen-Orient [8] : « before », la carte de 2006 ; « after », la carte recomposée selon des critères ethniques et religieux. L’auteur de ces cartes est un lieutenant-colonel à la retraite : Ralph Peters. Auteur de nombreux ouvrages de géopolitique, cet ancien du renseignement fait partie de l’équipe dirigeante d’AFJ. Cette revue n’est qu’un pan d’un véritable empire de la presse militaire américaine. En effet, la maison mère d’AFJ, Army Times Publishing Company est une filiale de la très puissante société Gannett, qui publie au Etats-Unis près de 90 quotidiens (dont USA Today et USA Weekend ) et contrôle 22 stations de télévision. Au Royaume Uni, 17 quotidiens sont sous sa coupe. En 2005, les revenus financiers générés par l’ensemble s’élèvaient à 7.6 milliards de dollars. [9] Ces cartes ne sont donc pas le simple fait d’un original. Au contraire, elles ont été soigneusement préparées, au sein de think tanks et d’instances militaires soucieuses de prendre pied dans ces régions convoitées.
La destruction des frontières et la soumission du Moyen-Orient à l’axe euro-atlantique ne sont pas les seuls projets développés par Ralph Peters. Ce dernier appelle aussi à la création d’un « Etat sacré islamique », comprenant les lieux saints de l’Islam : la Mecque et Médine.
A ce sujet, Ralph Peters écrit dans son article Frontières de sang, que faire pour améliorer le Moyen-Orient ? : « La cause principale de la large stagnation du monde musulman réside dans le traitement réservé à la Mecque et à Médine considérés comme leur fief par la famille royale saoudienne. Les lieux saints de l’Islam soumis au contrôle de la police d’Etat de la part d’un des plus bigots et oppressifs régimes au monde ont permis aux Saoud de projeter leur croyance wahhabite à la fois intolérante et disciplinée au-delà de leurs frontières. [...] Imaginez comme le monde musulman se sentirait mieux si la Mecque et Médine étaient dirigés par un Conseil représentatif tournant issu des principales écoles et mouvements de l’Islam dans le monde au sein d’un Etat sacré islamique – une sorte de super Vatican musulman – où l’avenir de la foi serait débattu au lieu d’être arbitrairement fixé. »
Edifiant. Il faudrait donc, selon Ralph Peters, réformer l’Islam afin de l’adapter aux principes occidentaux, et modifier les esprits musulmans pour qu’ils épousent pleinement la grande mystique mondialiste. Certains parlent d’un « Vatican II musulman » [10]. D’autres d’un « Vatican II du Khalifat » [11].
Les plans de Ralph Peters sont en parfaite adéquation avec les « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) menée depuis 1995 par le plus influent des think tanks européens : la Fondation Bertelsmann. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël : ce qu’ils appellent les « trois piliers du Judaïsmes » [12]. Et les musulmans devront se plier. Ainsi, l’enjeu des « discussions de Kronberg » est de « moderniser » l’Islam pour mieux l’astreindre aux normes du mondialisme. En occidentalisant les structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes.
Cette volonté a été affiché sans complexes par Joscha Fischer, dans son discours prononcé lors de la quarantième conférence de Munich, sur la politique de sécurité dans le cadre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le 7 février 2004 [13]. Evidemment, une telle politique risque d’allumer la poudrière qui couve dans cette région ô combien explosive.Comment les musulmans accepteront-ils les préceptes d’un Occident largement déchristianisé, dont la seule religion tolérée est la religion du capital, et qui vit sous les clochers du matérialisme ? Pour réussir cette entreprise, les moyens mis en oeuvre risquent d’aboutir à un chaos inimaginable. Pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Certes, les mondialistes au pouvoir n’en ont que faire.
En fait, tout se passe comme si les adeptes de cette politique avaient pour programme Le meilleur des mondes [14], l’utopie d’Aldous Huxley, écrite en 1931. Tout se passe comme s’ils s’étaient déjà appropriés les prêches de Mustapha Meunier, l’administrateur mondial de l’Europe Occidentale : « Il y avait quelque chose qui s’apellait le Christianisme… L’éthique et la philosophie de la sous consommation… A présent nous avons l’Etat mondial. » [15]
Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
[9] Pierre Hillard, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, François-Xavier de Guibert, Paris, 2007, page 72.
[10] Ibid. , page 73.
[11] Alain Soral, dans une conférence intitulée Vers une gouvernance globale…
, donné le 9 mars 2009, à Paris.
[12] Rapport en anglais : Europe, the mediterranean and the Middle East, strengthening responsibility for stability and development , Discussion paper presented by the Bertelsmann Group for Policy Research and Center for Applied Policy Research, Munich: Felix Neugart, to the VII. Kronberg Talks, 17-19 january 2002. Organised by the Bertelsmann Foundation, Gütersloh, Christian-Peter Hanelt and Matthias Peitz.
Ajoutons une chose : Ralph Peters se définit comme un ami « de longue date » de l’Etat d’Israël (New York Post, 22 juillet 2006).
[13] «Toutefois, si nous voulons remporter le combat contre le terrorisme du djihad, nous devons suivre une approche nettement plus vaste et plus approfondie dans la région du Proche et Moyen-Orient. En effet, derrière ce nouveau terrorisme se cache une crise profonde de modernisation, dans une grande partie du monde arabo-islamique.
Nos efforts communs pour la paix et la sécurité sont condamnés à l’échec si nous pensons que seules les questions de sécurité ont de l’importance. Elles en ont très certainement! Mais dans cette lutte contre le terrorisme, la sécurité englobe des aspects bien plus vastes: la modernisation sociale et culturelle, tout comme la démocratie, l’État de droit, les droits des femmes et la bonne gouvernance revêtent une importance presque supérieure encore. » in http://www.medea.be/index.html?doc=1668.
Les propos de Joschka Fischer du 7 février 2004 sont d’autant plus convaincants qu’il a participé aux « Discussions de Kronberg » de janvier 2002.
[14] Aldous Huxley, Le meilleur des mondes, Plon, 2004. A l’origine, publié en 1932, à Londres, aux éditions Chatto and Windus.
La République, Mr Lagarde, le CRIF ont voulu faire de leur expérience à Drancy un modèle pour la France entière. Ils veulent choisir et imposer des imams pour qu’ils nous dictent une nouvelle religion fabriquée dans les salons du ministère de l’Intérieur et qui serait « l’islam de France. » Mais la République a manifestement échoué avec Mr Chalghoumi ! Elle a parié sur un homme qui, étant heureusement incapable d’assurer le service après-vente du projet « islam de France » ou « islam républicain » dont il était pourtant sensé être l’un des plus sûrs et des plus médiatiques porte-parole, a montré ces dernières semaines, par ses agissement les plus vils, à quel point il était manipulé par tous les politiques et le CRIF!
L’affaire de Drancy a révélé que nos mosquées, qui représentent le pilier de l’union des musulmans là où ils se trouvent, ne sont pas des maisons de Dieu en France, mais bien des lieux qui sont totalement infiltrés et contrôlés par la République et ses institutions. Caméras, micros, « taupes », RG pour surveiller les fidèles ; chantages aux papiers envers des imams priés de réciter l’islam de la République ! Voilà ce que doivent subir les fidèles musulmans dans leurs lieux de culte en France ! C’est inacceptable et cela ne fait que témoigner davantage du mépris que la nation a pour cette communauté pourtant forte de ses quelques huit millions d’âmes.
Nous rappelons à tous les citoyens français (qui s’en souviennent fort bien pour les besoins de leurs causes) que notre République est laïque, ce qui signifie que l’Etat, n’a donc aucun droit, ni de près ni de loin, de se mêler des affaires du culte musulman, encore moins de choisir ni les imams ni les représentants de cette religion à la place des musulmans eux-mêmes! Le temps de l’outrancière ingérence politique doit prendre fin! Les musulmans sont des citoyens français qui ont le droit d’être respectés à part entière dans leur identité de musulmans. La communauté musulmane est en droit d’attendre les mêmes égards dont font preuve l’ensemble des représentants de l’Etat, sans exception, vis-à-vis de la communauté juive.
Sans aucun doute, l’affaire de Drancy, par l’acharnement politico-médiatique qu’elle a suscitée, a subitement permis de révéler à l’ensemble des musulmans, l’étendue de la machination qui non seulement vise à les contrôler eux-mêmes mais également l’islam !
Par cette pétition nationale, nous dénonçons donc de manière ferme, cette ingérence des politiques dans les affaires du culte musulman et nous leur rappelons que dans notre pays le vivre ensemble se nourrit du respect des confessions y compris l’islam, des valeurs et des croyances des Français sans distinction aucune.
Et eu égard à leur devoir de neutralité, nous exigeons donc des autorités politiques de notre pays, qu’elles observent les limites que la loi de 1905 leur impose, et qu’elles laissent les musulmans que nous sommes régler les affaires de leur culte comme ils l’entendent. Si Mr Chalghoumi présentait les qualités voulues pour les représentants politiques et les organisations sionistes de ce pays, qui l’ont savamment propulsé au rang de « représentant national » de la communauté musulmane, il n’a cependant jamais possédé aucune légitimité auprès des musulmans et encore moins depuis ces dernières semaines durant lesquelles, ces derniers ont pu le voir sous son véritable jour ! C’est pourquoi à travers cette pétition, nous demandons donc sa démission ou sa destitution par ceux qui l’ont posé à la tête de l’association culturelle des musulmans de Drancy.
L’affaire de la mosquée Drancy doit être considérée comme le signal d’alarme que notre communauté doit se donner les moyens de prendre son futur en mains.
Le 5 avril 1971, une bombe explose dans le ciel des idées. Dans le Nouvel Observateur, 343 signatures bravent le scandale : "Je déclare avoir avorté. De même que nous réclamons le libre accès aux moyens anticonceptionnels, nous réclamons l’avortement libre". Parmi ces 343 femmes (Charlie-Hebdo les appelle les "343 salopes", mais c’est un compliment), une immense majorité est inconnue. Des noms célèbres y figurent toutefois. Ce sont eux que l’opinion va retenir : Stéphane Audran, Simone de Beauvoir, Catherine Deneuve, Marguerite Duras, Gisèle Halimi, Ariane Mnouchkine, Jeanne Moreau, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Micheline Presle, Françoise Sagan, Nadine Trintignant, Agnès Varda, Matina Vlady. Le même jour, Le Monde consacre son éditorial à l’évènement, RTL organise une table ronde, et le Dr Simon commente l’appel des 343 à la télévision. La machine est lancée.
S’engage un des plus véhéments débats survenus en France depuis la guerre. Il est d’une extrême gravité, car il intéresse la définition de l’homme. Toutes les religions du Livre, considérant l’embryon, est un être humain, proscrivent l’avortement. Mais la République laïque l’interdit également. La loi du 31 juillet 1920 punit d’emprisonnement et d’amende la provocation à l’avortement. Celle du 27 mars 1923 a fait de cet acte, relevant auparavant de la cours d’assises, un délit justiciable du tribunal correctionnel : celui qui s’associe à un avortement encourt une peine de un à cinq ans de prison. Un médecin qui le pratique risque de un à dix ans de prison, et la radiation de l’ordre.
Dans les faits, cette législation est inégalement appliquée. Chaque année ont lieu plusieurs milliers d’avortements clandestins, drame sanitaire et social qui appelle à l’évidence des réponses. Mais la pensée 68 s’empare de cette question en l’envisageant sous le seul angle de la valeur désormais dominante : la liberté de l’individu. Puisque la maternité doit être consentie, puisque le "droit de disposer de son corps" est un dogme, l’avortement est légitime. Au fond, il n’est qu’un ultime moyen contraceptif.
Des voix s’élève, donnant un autre point de vue. Des hommes, des femmes, des médecins, des juristes, des sociologues, des moralistes affirment que traiter l’avortement exclusivement du point de vue de la femme, c’est occulter la moitié du problème. Que la liberté de disposer de son corps dispose en fait d’une autre liberté, le droit de naître, détenu par celui qui repose dans le sein de sa mère. Que les grossesses non désirées et les cas de détresse nécessitent des solutions – éducatives, psychologiques, financières. Qu’il ne faut juger personne, mais maintenir un principe : autoriser l’avortement, ce serait ouvrir la portes aux pires dérives éthiques et sociales, en déresponsabilisant l’être humain dans son rapport à la transmission à la vie.
Ces voix, on les fait taire. En leur coupant la parole, en les insultant, en les caricaturant, en déformant leurs propos, ou en les ensevelissant sous le silence. Leurs objections ne reçoivent pas même de réponses : la véritable controverse philosophique et scientifique n’a pas lieu. Ce qui est sacré, pour l’époque, c’est de "choisir" – Gisèle Halimi nomme ainsi l’association qu’elle crée en 1971. Refuser le droit à l’avortement, c’est mettre un frein à la liberté sexuelle : or la liberté sexuelle est intangible.
A un pays qui y est au départ hostile, l’action des tenants de l’avortement "libre et gratuit" impose en quelques années un renversement radical : ce qui était un crime devient un geste légal.
En 1972, à Bobigny, une mineure qui a avorté avec la complicité de sa mère comparaît devant la justice. Gisèle Halimi, qui assure leur défense, obtient la relaxe celle qui a opéré l’intervention. L’avocate transforme ce procès en tribune politique. A la barre, elle fait témoigner le professeur Paul Milliez, Jacques Monod, François Jacob, Jean Rostand. La presse en conclut que les "scientifiques" sont favorables à l’avortement. Certains savants tiennent néanmoins un autre discours. Jérôme Lejeune est un généticien de réputation mondiale, titulaire de multiples distinctions scientifiques. Découvreur de la trisomie 21, "nobélisable non nobélisé" selon l’expression de Pierre Chaunu, ce professeur s’engage contre l’avortement. Dans la presse, il ne rencontre que sarcasme et mutisme. A Paris, sur un mur de la faculté de médecine, une main anonyme peint cet avertissement : "Il faut tuer Lejeune".
Le 4 février 1973, dans Le Nouvel Observateur, 331 médecins reconnaissent avoir violé la loi en pratiquant l’acte interdit : aucune sanction ne leur est infligée, et leur manifeste est répercuté par tous les médias. Le 5 juin suivant, 18 031 médecins déclarent leur refus de l’avortement : leur appel est à peine mentionné dans les journaux. Suivent des pétitions d’infirmières, de juristes, d’élus locaux : même black-out.
Le 17 janvier 1975, la loi présentée par Simone Veil est adoptée par l’Assemblée Nationale : contre la majorité politique du moment, avec les voix des députés de gauche. Cette loi dépénalise ce qu’elle appelle, d’un euphémisme révélateur, l’interruption volontaire de grossesse. Françoise Giroud est alors secrétaire d’État à la condition féminine. Plaidant pour la contraception, elle avait naguère qualifié l’avortement d’"assassinat clandestin" et de "plus morne des crimes". C’était dans l’Express du 23 octobre 1956. Moins de vingt ans avant. Sartre lui même avait écrit un jour : "Un avortement n’est pas un infanticide, c’est un meurtre métaphysique." Ce débat-là aura-t-il jamais lieu?
Jean Sévillia, Le Terrorisme Intellectuel, Paris, Editions Perrin, tempus, 2000, pages 94 à 97.
Nouvelle série signé Bushwack Productions :"Slavery by Consent" (l’esclavagisme par le consentement). Comme la série précédente, Slavery by Consent traîte de l’éveil des pensées afin de sortir des conditions de l’esclave moderne… Lire la suite →
Le Mufti d’El Qods appelle tous les musulmans, arabes et non arabes, ainsi que la communauté chrétienne dont les plus anciennes églises se trouvent à El Qods, à réagir, et stopper les manœuvres destructrices d’Israël.
"Si nous ne l’empêchons pas, Israël pourra atteindre son but. Il fait tout pour cela. Il pousse les Palestiniens à quitter leurs maisons, puis la ville, en leur mettant la pression, leur refusant tout permis de construire, en démolissant leurs maisons pour construire à la place des habitations pour les colons.
Actuellement, les Israéliens planifient la destruction de 3000 maisons. Il y a quelques jours, ils ont incendié 100 magasins palestiniens dans le quartier «Hay Rass el Amoud», privant ainsi les habitants de leur gagne-pain. «Hay rass El Amoud» est plus qu’un simple quartier, c’est l’une des portes d’El Aqsa. El Qods traverse en ce moment une période sensible, très difficile. Israël veut la destruction d’El Aqsa pour y planter son entité imaginaire.
El Aqsa risque de disparaître et les pays arabes ne réagissent pas comme nous l’espérons. Leur réaction est faible parce qu’ils sont plus préoccupés par leurs soucis intérieurs. Israël s’attelle à créer des conflits dans la région, à les entretenir, empêchant ainsi ces pays de regarder vers la Palestine, en direction d’El Qods.
Israël divise pour mieux régner ! Mais ce que les musulmans doivent savoir, c’est que leur rapport avec El Qods n’est pas occasionnel, qui nécessite une réaction immédiate, un rapport continu, dicté par la croyance islamique, depuis la nuit de l’Issraa.[...]
Le monde est construit sur des intérêts et non sur des principes. L’ONU, censée défendre les victimes, soutient les bourreaux. Le monde entier sait ce qui se passe à El Qods, mais se limite à n’être qu’un simple observateur. Les mosquées sont détruites, les églises aussi, les écoles, les entreprises, les hôpitaux… mais personne ne bouge le petit doigt, comme si El Qods n’avait jamais existé dans l’Histoire.
Les chrétiens sont également concernés par cette situation. Leurs plus anciennes structures de culte se trouvent à El Qods. Mais ils ne font rien pour les préserver.
Les pays chrétiens, comme les USA, la Grande-Bretagne, et même les institutions chrétiennes officielles comme le Vatican, restent muets. Comment peuvent-ils rester indifférents alors que leurs églises sont détruites, la terre qui a vu la naissance de leur prophète et le nôtre aussi Aissa, opprimée par les juifs.
Je reste optimiste. Pour s’unir, il faut s’en remettre à Dieu, à sa parole dans le Coran où il dit que l’union fait la force. L’Imam Ali s’est adressé un jour à notre prophète et lui a demandé : Y aura-t-il des « fitanes » ? Le prophète lui répond : Oui. L’Imam Ali lui demande encore : Comment les vaincre?
Le prophète lui dit : la solution est dans le Livre de Dieu. C’est le Coran qui unit tous les musulmans et instaure la paix dans le monde."
l’Imam d’El Aqsa, El Cheikh Youcef Djoumaa Salama, lors d’un entretien pour une interview réalisée par Farida Belkhiri.
Al-Massih Ad-Dajjal (المسيح الدجال – le faux messie), figure du mal dans L’eschatologie islamique. Il semblera être le Messie, dans un futur où on ne l’attendra plus.
Al-Wissâl vous invite a suivre les analyses et les explications données par Sheikh Imran Hosein. Lire la suite →
Se préparer au rétablissement de la monnaie sunnah, suite à l’effondrement économique programmé, et la prise de contrôle totale par Israel et l’axe américano-sioniste des structures de décisions politiques, économiques et militaires…
"Le Message" est un film (1976) dirigé par Moustapha Akkad décrivant la vie du prophète Muhammad (saws).
Conformément à l’aniconisme de la tradition musulmane, Le Prophète (saws) n’est jamais représenté. Il est représenté par la technique de la caméra subjective. Le même traitement est appliqué à Ali ibn Abi Talib qui apparaît dans le film.
Malgré ces précautions, certains cinémas où le film a été projeté ont reçu des menaces de la part de ceux qui pensaient que le film était une offense. Et malgré la qualité du film et la présence d’acteurs de renommée mondiale (Irène Papas, Anthony Quinn etc.) le film n’est jamais programmé sur les chaînes de télévisions publiques européennes.
« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiqué le géopoliticien Pierre Hillard, auteur du livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale. « Les musulmans ne se concentrent pas sur la société de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisé (…) L’Islam est le dernier carré à s’opposer à un esprit matérialiste mercantile. (…) Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de résister au Nouvel ordre mondial »
Les 5% de gens détenant 95% des ressources mondiales ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant les 5% de ressources restants. Les conditions pour que s'instaure le futur ordre mondial, le gouvernement global, sont réunies... sauf qu'il reste un obstacle...
Al-hilâl (le croissant de lune) fut considéré comme emblème qu’à partir du XIXe siècle. Hors, cette pratique n’existait pas à l’époque du prophète Muhammad (saws) et de ces compagnons ni à celle des pieux successeurs.
Symbole de Constantinople sous l’empire byzantin chrétien, le croissant fut gardé comme emblème lorsque la ville devint capitale de l’empire Ottoman islamique au XVème siècle. Il fut associé à une étoile au XIXéme siècle, puis repris par la république de Turquie, la république de Tunisie, l’Egypte, ainsi que de nombreux pays créés sur l’ancien empire.
Le croissant de lune est attribué, par certains historiens, aux grecs adorateurs du « dieu lune », d’autres l’associent à d’anciens cultes païens d’Arabie. Une certitude, Muhammad (saws), ses compagnons et les successeurs biens guidés n’ont pas utilisé de lune pour représenter l’Islam.
Le calendrier hégirien (ou calendrier islamique) est un calendrier lunaire : « Ils t’interrogent sur les nouvelles lunes. Dis : Elles servent aux gens pour compter le temps, et aussi pour le pèlerinage (Hajj). » Le Coran, [2:189]. Mais jamais la lune ou le soleil ne doivent être l’objet d’adoration : « Parmi Ses merveilles, sont la nuit et le jour, le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil, ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Dieu qui les a créés. » Le Coran, [41:37].
Symboliser la religion musulmane par un croissant de lune n’a aucun fondement ; ni le Saint Coran, ni les hâdiths nous y renvoient. Cela ne repose sur rien dans la Sharia. C’est une innovation, un acte qui, finalement, n’a rien de religieux.
Ses projets, sa vision du monde… l’homme Samy nous confie ses aspirations, et fidèle à lui-même, son avis sans concession. Une courte-interview, vers l’Essentiel.
K H :Première question, classique pour commencer, et pour ceux et celles qui ne te connaissent pas : peux-tu te présenter rapidement ?
Mysa : Mysa, originaire de Metz en Moselle, 29 ans, prolo, chômeur parfois, rappeur à l’occasion, anti nouvel ordre mondial, anti franc maçon, anti satanistes, anti sionistes, anti illuminatis etc… dans un monde ou l’on veut que j’adore le matériel, l’argent, les idoles, les doctrines de l’hommes et autres entités que Dieu, moi je suis anti…
K H :Tu as dit : ” J’ai choisi la musique parce que les jeunes ne lisent plus de livres “. Quel message souhaites-tu véhiculer aux jeunes ?
Mysa : Une manière de penser plus directe et plus saine que celle qu’on t’enseigne à l’école ou dans les médias. En réalité, tout est très logique, tout est très simple à comprendre si on analyse le monde. On comprend que ceux qui nous vendent de la dépravation à outrance et qui souhaitent vous marquer de leur sceau sont bien ceux qui souhaitent détruire l’Islam par tous les moyens. Ils feront tout pour que vous ayez de quoi vous divertir, vous égarer, vous droguer. Il feront tout pour que vous vous laissiez aller aux instincts les plus vils de l’âme humaine.
Je prend juste la parole pour celui qui souhaite entendre ou écouter. Je ne fais pas de forcing pour être relayer médiatiquement, car pour moi, le monde se divise en plusieurs communautés bien distinctes (hors religion) et le destin nous rassemble quoi qu’il arrive. Celui qui est tombé sur mon disque, c’est qu’il fallait qu’il l’écoute, peu importe sa réaction. Et si je suis amené à te rencontrer, c’est que nous devions parler ensemble, quant au lecteur cet entretien, il n’est pas sur cette page par hasard… Si j’avais un seul message à faire passer ce serai : ” Faites preuve de discernement “, analysez, soyez logique et ne vous laissez pas influencer par de fausses polémiques, ou de faux débats. La vie est très simple à comprendre en réalité (comme le bien et le mal, c’est inné et insufflé), mais la matrice souhaite semer le trouble en vous et vous rendre la vie compliquée pour vous mener à l’égarement et à la servitude.
K H :Après ton analyse sur le communisme et son devenir. Quel regard portes-tu sur le mouvement altermondialiste ?
Mysa :L’altermondialisme porte certaines bonnes valeurs comme de très nombreux mouvements, mais pour moi la base de tout, c’est les valeurs religieuses, en l’occurence celles de l’Islam. Allah (swt) nous a fixé des règles à suivre, et quand on oublie les règles de notre créateur, on se retrouve dans un monde comme celui que tu peux voir en 2009. Tous les mouvements comme l’altermondialisme ont été facilement récupérés, manipulés voire même créés par les têtes penseuses de la franc-maçonnerie internationale pour amener des alternatives peu solides sans bases religieuses, sans piliers. C’est parfois laïque, c’est parfois complètement décomplexé, complètement sataniste, comme le mouvement hippie dans les années 70 par exemple. Sans la foi en Dieu comme pilier, les projets alternatifs sont voués à l’échec. Quand on construit, on construit sur des bases saines, des fondations solides. Bien sûr, ça n’empêche pas qu’il y ait des gens animés de bonnes intentions dans ce mouvement.
K H :Malgré les facettes sombres et occultées du monde, que tu t’efforces de dénoncer, es-tu optimiste ?
Mysa : Mon optimisme concernant la vie d’ici bas, c’est de voir un jour toute cette conspiration dégueulasse stoppée. Quoi qu’il arrive, ce sera par la guerre contre l’Islam, guerre inévitable que les élites maçonniques ont conspirés depuis des décennies et ont pris soin de fomenter depuis les années 90, et plus sérieusement depuis le 11 septembre 2001. Je suis optimiste oui, mais l’optimisme ne doit pas viser que cette vie. Aujourd’hui on se bat contre le Nouvel Ordre Mondial, mais on peut très bien mourir demain dans une action tout a fait banale, d’une maladie ou d’un accident. Donc, pour ce que j’appellerais ” l’optimisme ultime “, on ne peux l’avoir qu’en ayant confiance en Allah, en le louant, en priant et en accomplissant de bonnes actions tout en s’écartant des mauvaises. La médiocrité de l’âme humaine nous fait constamment vivre dans la remise en question, entre optimisme et doute, entre force et faiblesse, c’est pourquoi nous sommes dans le combat perpétuel.
K H :La franc-maçonnerie et les conspirations sont des sujets, bien que difficile à mettre en musique, qui auraient besoin d’être approfondis. De ton projet à venir, pourraît-on parler de concept-album ?
Mysa : J’ai toujours parlé des conspirations et du complot sans aucun complexe. Pour moi ce n’est pas un concept, c’est la réalité. Quand j’en parle sur disque, c’est pour ouvrir l’esprit des gens à cela, après c’est à eux de se renseigner sur le sujet. On ne peut pas développer sur un morceau de 4 minutes où l’art, la forme est importante également. Et même un disque entier ne suffit pas. Par contre l’art est une arme de persuasion ou de dissuasion massive. La force du verbe peut être énorme. Me concernant, je prend le rap comme un média très puissant. Sans cela, je n’aurai jamais pu me faire entendre à une aussi grande échelle dans un système aussi verrouillé.
K H :On dit que tout le monde a un rêve. Quel est le tiens ?
Mysa :Bénéficier d’un jugement clément et miséricordieux de mon Créateur.
K H :Dans ton morceau ” Ma communauté ” où tu évoques la Ummah (communauté islamique), tu dis : ” les conflits entre courants deviennent fatiguants “. Peux-tu développer ?
Mysa :Oui, il y a beaucoup de conflits entre courants mais aujourd’hui chacun peut se faire sa propre idée en étudiant les différents mouvements. Personnellement, ça ne me semble pas du tout compliqué. Concernant les plus grands courants déviants, comme le soufisme ou le chiisme, on y retrouve du chirk (de l’association) et des interprétations ou déviances complètement incohérentes avec la tradition du prophète Mohamed (saws) ou tout simplement avec le message qu’Allah (swt) nous a transmis dans le Coran. On y retrouve même parfois des pratiques paramaçonniques, ésotériques et symboliques. Pour en parler il faudrait bien sur plus qu’un entretien… Concernant le soufisme (doctrine sur laquelle le Nouvel Ordre Mondial aimerait que l’on s’aligne), j’en ai parlé dans ” la théorie du prétexte ” en expliquant pourquoi Abd-Al-Malik était diffusé à outrance par les médias qui sont pourtant clairement sous contrôle de politiques islamophobes. Pour ne pas se laisser berner, il faut mettre en relation les doctrines et les écrits tout en analysant la société en parallèle. Les politiques détestent l’Islam, la franc maçonnerie de haut degré déteste l’islam et souhaite détruire le monothéisme pur. Les médias sont leurs bras armés. Lorsque les médias vous diffusent des artistes ou penseurs soit disant musulman et qu’ils les érigent comme des monuments et des êtres justes et rationnels, posez vous la question… POURQUOI ??? Et je vous assure, c’est très simple à comprendre. Le but est d’introduire de l’association. Ils veulent absolument que le musulman voit la république, la laïcité et la démocratie à l’occidental avant l’Islam. Voir de cette manière, c’est laissé son monothéisme de coté, c’est du polythéisme. De la soumission à autre que Dieu, surtout quand la république est islamophobe (en religion, ça signifie que satan a eu ton âme par corruption). Ils ont profondément raison les politiques : l’Islam n’est pas compatible avec la république française. Mais pour moi, la phrase est à tourner dans l’autre sens. Les républiques maçonniques ne sont pas compatible avec l’Islam (car si on veut jouer à ” la poule ou l’oeuf “, les républiques sont venues après la création de ce monde par Allah (swt) et apres tous les messages de tous les prophètes !!!). Les droits de l’homme sont les droits ” DE ” l’homme et non pas les droits ” POUR ” l’homme. Aujourd’hui, les sociétés islamiques et les républiques soumises aux droits de l’homme sont complètement en négation, à l’opposé les unes des autres, donc on ne peux plus trouver d’arrangement possible. De toutes manières, les politiques ne veulent pas d’arrangement, ils feront tout pour que ça finisse par péter, il y a une volonté de nuire à l’âme humaine de leur part. Le problème ce n’est pas l’Islam. Les politiques ne veulent pas nous laisser vivre en paix notre foi et nos convictions, ils passent de faux débats en faux débats pour monter l’opinion publique contre nous et faire monter les français à l’ultranationalisme, une position de repli lorsque la peur de l’envahisseur se fait sentir. Ces gens qui sont à la tête des états veulent que nous adorions ce qu’ils adorent, ils veulent faire de nous des associateurs. Si nous les préférons à Dieu pour avoir un emploi ou pour se sentir bien vu en société, alors ils ont gagné, ils ont fait de nous des hommes soumis à leur doctrine par corruption ! Une république qui m’accueillerai en tant que musulman, qui me laisserai vivre ma foi comme je l’entend, qui ne serai pas hypocrite, qui ne se lancerai pas dans des guerres physiques et idéologiques contre l’Islam, qui accepterai autant mon cerveau que mes bras, je la respecterais. Mais là, on est dans la provoc’, la guerre ouverte, avec leurs histoires de burqa, de caricatures, de musulmans qui mettent des casquettes à l’envers et qui ne travaillent pas, de minarets, de moutons dans la baignoire, d’antisémitisme, de lapidation des femmes, etc, etc.
K H :Pour finir, quel titre souhaiterais-tu nous faire partager, et nous commenter ?
Mysa : Puisqu’on parle de conspiration, et du monde qui tourne à l’envers, je dirais, ” Qu’est ce qui fait tourner le monde “. Car il y a assez de mots clés pour comprendre toute la supercherie contemporaine. Je pense que ce morceau ne se commente pas, il parle de lui même. En guise de commentaires vous avez le clip et Google pour taper les mots-clés et faire preuve une foi de plus de discernement.