Selon Abou Horaïra, le Prophète SAWS a dit : « La Dernière Heure n’arrivera pas, avant qu’un homme des Qahtan ne surgisse et ne dirige les gens avec son bâton. » [Sahih Boukhari]Lire la suite →
Dans l’optique d’approfondir la réflexion sur le sujet « Islam », sujet ô combien symptomatique de notre temps, j’ai voulu poursuivre personnellement celle-ci dans la droite ligne de la perspective initiée par Marc-Edouard Nabe sur les religions, l’Islam et le christianisme dans le monde moderne. Lire la suite →
Depuis 90 ans, l’Occident a essayé d’occidentaliser l’Afghanistan et d’y planter l’arbre vile de la démocratie par le biais de ses hommes de main, mais la terre d’Afghanistan refuse d’accepter cette plante exotique.
Comment voulez vous vivre dans une pseudo tranquillité à oeillères quand le progrès et les richesses servent d’avantage aux sacrifices humains qu’à adorer Dieu par Les bonnes oeuvres?
Que vous faut-il pour comprendre dans un monde submergé par les soumis à Satan, que vous devez faire un choix de vie ou de mort aux apparences extrêmement trompeuses? Lire la suite →
Pour la journaliste anglaise Yvonne Ridley, grand reporter du tabloïde londonien Sunday Express dépêchée en Afghanistan au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, le chemin vers la foi a pris la forme de sentiers montagneux escarpés. Lire la suite →
J’éprouve un profond malaise en constatant que la culture pop contamine certains prétendus artistes d’anashids. Bien entendu, c’est avec beaucoup de légèreté que j’emploie le terme « artistes d’anashids ». Il faudrait plutôt parler de « boys bands » islamiques et de « popstars » musulmanes.Lire la suite →
"Séparer le religieux du politique, du public, c’est enlever, censurer la pratique, la concrétisation, la présence sensible de l’âme (du besoin d’adorer Dieu) pour l’occupper des faux semblants matériels et la materialiser à la mode sataniste. Lire la suite →
Sors de ton sommeil ! Ne reste pas dans l’insouciance ! Ta sieste n’a que trop duré et le temps ne cesse d’avancer. Réveille-toi et prend connaissance du mensonge de cet Etat qui a perverti aux gens leur religion et les a trompé… Lire la suite →
« C’est un truisme, que le Prophète Jésus (bénédictions d’Allah soient sur lui) aurait déclaré : «L’homme ne vit pas seulement de pain», c’est l’essentiel de la religion, et c’est ce qui distingue et sépare la religion du marxisme pour toujours. »
Je crois que nous arrivons au bout de la phase du cycle que les hindous appellent le Kali-Yuga ; ce n’est pas une crise financière, c’est véritablement une fin de cycle. Il n’y a aucune raison d’avoir peur. Certes, nous avons drôlement dévié et, oui, le redressement ou plutôt le retournement, sera d’autant plus brutale. Lire la suite →
Le Prophète a fait mention d’une armée de Musulmans venant de l’Est [al-Mashriq], de la région du Khûrassan (Ahmad, Tirmithi, etc, Hassan/Da’if, ikhtilaaf), que l’on connaît de nos jours sous le nom d’Afghanistan, qui marchera vers l’Ouest, demeurant invincible jusqu’à la prise de Jérusalem. Lire la suite →
Ô mes frères de l’au-delà, ô mes compagnons au service du Coran! Sachez, et vous le savez, que dans ce monde, surtout dans les services de l’au-delà, le principe le plus important, la plus grande force, l’intercesseur le plus agréé, le point d’appui le plus solide, le chemin véridique le plus court, la prière morale la plus acceptée, le moyen le plus prodigieux d’atteindre les buts, la vertu la plus élevée et l’adoration la plus pure, c’est la sincérité! Lire la suite →
Une des caractéristiques essentielles de la religion de l’Islam est son insistance dans le fait que lorsque les peuples reconnaissent Allah – Le Plus Haut – comme Le Souverain, alors ils doivent s’assurer que l’État et toutes ses institutions se soumettent à l’autorité suprême et la loi suprême.
Et si un État, plutôt qu’Allah – Le Plus Haut – est reconnu comme le souverain – et c’est l’essence du laïcisme – alors l’Islam déclare que c’est le péché le plus grand. Lire la suite →
Images souvenirs, prises avec une caméra amateur, d’une "opération antiterroriste" sur le village de Komsomolskoe. Entre "War Game" et partie de chasse, la destruction minutieuse, heure par heure, jour après jour, du village – dont les habitants ont été rassemblés tel un bouclier humain devant les soldats ; puis la reddition contre promesse d’amnistie de quelque deux cents survivants terrés dans les abris, combattants et civils mêlés. Lire la suite →
Les tawaghît que tu dois renier et dont tu dois t’éloigner de l’adoration afin de saisir l’anse solide et salutaire ne sont pas seulement les pierres, les statues, les arbres et les tombes, qui sont adorés par la prosternation, l’invocation, le voeux, la circumambulation… Mais son sens est plus général que cela…
La confrontation entre les deux forces de ce monde se joue dans une histoire complexe, des évènements qui se déroulent à travers beaucoup de machinations que les hommes créent, par leurs efforts variés, composées de toutes sortes d’intentions. Pour le publique en général, les choses ne semblent pas avoir de dessein particulier, il ne semble pas non plus y avoir beaucoup de sens derrière la plupart des évènements. Pour la personne du commun, il n’y a pas beaucoup plus important en dehors de ses allées et venues quotidiennes.
Grand Maître du Grand Orient Arabe, Jean-Marc Aractingi a été Conseiller Personnel de plusieurs Chefs d’Etats Africains, président de l’Association Franco-Arabe, il a aussi écrit de nombreux ouvrages dont le dernier « Secrets Initiatiques en Islam et Rituels Maçonniques ».
Imaginez n’avoir que quelques minutes, ou qu’une heure à vivre ; vous avez fortuitement découvert le moment exact de votre mort. Qu’allez-vous faire de cette précieuse heure de votre séjour sur Terre ? Seriez-vous en mesure de boucler toutes vos affaires durant cette dernière heure, avez-vous une idée consciente de la manière dont vous allez vous y prendre ? Lire la suite →
Non il ne s’agit pas d’une énième rumeur sur le web, mais un fait : Caroline Fourest est fascinée par l’Islam !
Bon, de là à dire qu’elle est à deux doigts d’embrasser l’Islam, il y a un pas que nous ne franchirons pas. Cela dit, il y a des faits qui ne trompent pas ! Caroline Fourest est bien dans une démarche (consciente ou inconsciente) de recherche spirituelle. Lire la suite →
Comment voulez vous vivre dans une pseudo tranquillité à oeillères quand le progrès et les richesses servent d’avantage aux sacrifices humains qu’à adorer Dieu par Les bonnes oeuvres? Que vous faut-il pour comprendre dans un monde submergé par les soumis à Satan, que vous devez faire un choix de vie ou de mort aux apparences extrêmement trompeuses?
Découvrez le documentaire de 40 minutes réalisé par Agnès de Féo, qui offre un espace d’expression unique à plusieurs jeunes femmes voilées intégralement, françaises pour la plupart. Des témoignages exceptionnels de citoyennes aujourd’hui jetées en pâture, qui délivrent leur propre vérité. Lire la suite →
Il fut connu dans les livres d’Histoire, en Orient et en Occident, comme un preux chevalier, comme un noble héros, comme l’un des plus grands chefs d’État que l’humanité eût jamais connus. Avant même ses amis et ses biographes, ce sont ses ennemis croisés qui furent les premiers à reconnaître sa noblesse de caractère. Lire la suite →
Persécution des Christiques (premiers Soumis au Dieu Unique) toujours d’actualité avec les Soumis actuels, dont l’encerlement de Gaza est le plus symbolique et caractéristique… Les Croyants sont sacrifiés sur l’autel païen du Bas Monde : Le divertissement pervertif de la Vérité interne. Lire la suite →
Rapport sur la réalité des prisonniers palestiniens
Le groupe de défense des droits de l’homme déclare que les prisonniers palestiniens constituent un exemple rare dans l’histoire de l’humanité en termes de patience et d’endurance où, dans des circonstances tragiques, des dizaines de milliers d’entre eux ont subi des mois de tortures et de coups de la main des bourreaux de l’occupation dans les cachots d’interrogatoire, et qu’ils ont souffert des années d’oppression de la part des gardiens de prison et du Shabas (1). La capacité du prisonnier à supporter ces conditions et à survivre a une grande signification dans la défense de leur droit à la vie.
Il n’y a d’extrêmisme que pour le pervers qui occulte la vérité, qui occulte la mort du champs réflectif. Le religieux aspirant (non l’hypocrite) a été frappé de vérité, il ne peut se mentir à lui-même et se passe de ce que pensent les gens, ces illusoires. Le religieux n’est pas extrême, sinon brut de véritable, et droit comme tangente. Mais pour les hypocrites, il n’y a pas de réel, il n’y a que prospection, errence, inconscience des limites révélant l’inaudible vérité, cette sourde puissance qui révèle la Conscience dans un monde qu’elle sait non fait pour son être : ce monde est une erreur, un passage, une impasse qu’elle sait non probable. Lire la suite →
7 juillet 2009. Le souverain pontife Benoît XVI publie une encyclique : Caritas in veritate. Lire Benoît XVI n’est pas chose aisée. Sa sainteté a le défaut d’être un intellectuel : il jargonne! Il a l’art de la sémantique et des insinuations. Il sait mettre l’accent sur certains points et en diluer d’autres dans un ensemble de considérations qui en relativisent l’importance. Bref, il noit le poisson. Mais une tendance de fond se dégage : cette encyclique respecte « l’esprit Vatican II ». « L’esprit Vatican II », qu’est-ce donc ? Un catholicisme aux normes du village global. Nous y reviendrons.
Un passage de Caritas in veritate en particulier, retient l’attention du lecteur amateur de géopolitique. Au paragraphe 67, le pape s’exprime en ces termes : « Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. » [1] Jean XXIII : l’artisan du concile Vatican II.
Le 1er avril 1963, Jean XXIII a signé sa célèbre encyclique Pacem in terris . Le discours tenu par le Saint Père est pour le moins ambigu : il évoque avec raison l’interdépendance toujours plus croissante entre les Etats, mais à partir du paragraphe 137, le souverain tient des propos qu’un Jacques Attali ne renierait point : « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle. » [2] Des dires qui pour le moins laissent songeurs…
Jean XVIII, très âgé, meurt deux mois plus tard. Giovanni Montini lui succède : il devient Paul VI le 21 juin 1963. A la fin de l’année 1965, ce dernier clot enfin l’interminable concile. La même année, il est convié à la tribune de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour y tenir un discours. (Comment le chef de l’Eglise romaine peut-il prononcer un discours au sein d’un temple mondialiste!) Une fois l’harangue terminée, le successeur de Saint-Pierre reçoit de la part des onusards, un prix hautement symbolique : une carte de citoyen du monde.
« Depuis Vatican II, les dirigeants de l’Eglise se sont engagés dans une voie très éloignée de la royauté du Christ », affirme l’historien et géopolitologue Pierre Hillard, au centre culturel Saint-Paul à Paris (11 juillet 2009) [3]. En effet, il semble que les autorités ecclésiastiques s’atèlent plus à la construction de la Cité de l’homme qu’ à celle de Dieu : « Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l’engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c’est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point de donner forme d’unité et de paix à la cité des hommes, et d’en faire, en quelque sorte, la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu. » Ces mots sont de Benoît XVI, à la fin du septième paragraphe de Caritas in veritate [4]. Le 24 décembre 2005, dans son message urbi et orbi, ce dernier n’a pas hésiter à affirmer que « l’homme moderne » doit « [s]‘engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » : il a ainsi évoqué « l’humanité unie ». [5] Bref, du mondialisme pur jus!
Son prédecesseur, le très populaire Jean Paul II, était du même sérail. Son discours du 15 septembre 1982 en est une preuve explicite : après la mort du président libanais Bashir Gemayel, le pape s’est exprimé à propos de Jérusalem : « la ville de Dieu ». Mais il finit son laïus par une phrase lourde de conséquences : « Jérusalem peut devenir aussi la cité de l’homme » [6].
Par ces déclarations, la sclérose du catholicisme est patente. Le pape Benoît XVI a un conseiller : le hollandais Peter-Hans Kolvenbach. Supérieur général de la compagnie de Jésus entre 1983 et 2008, il fut également un proche collaborateur de feu Jean Paul II. Dans une conférence intitulée Europe : le rôle de l’Eglise donnée aux Pays-Bas en 1997, ce dernier a certifié ceci : « le monde n’est pas voué à la dispersion. L’Europe, elle aussi, est capable de réaliser son unification [...]. L’échec de la tour de Babel n’est pas fatal. » [7] Dans la tradition judéo-chrétienne, la tour de Babel incarne l’orgueil de l’Homme. C’est la raison pour laquelle le Tout-Puissant l’a détruite. Dieu n’a nul égal : les dirigeants de l’Eglise semblent l’avoir oublié.
Juin 2006. Une revue militaire américaine, Armed Forces Journal (AFJ), présente deux cartes du Moyen-Orient [8] : « before », la carte de 2006 ; « after », la carte recomposée selon des critères ethniques et religieux. L’auteur de ces cartes est un lieutenant-colonel à la retraite : Ralph Peters. Auteur de nombreux ouvrages de géopolitique, cet ancien du renseignement fait partie de l’équipe dirigeante d’AFJ. Cette revue n’est qu’un pan d’un véritable empire de la presse militaire américaine. En effet, la maison mère d’AFJ, Army Times Publishing Company est une filiale de la très puissante société Gannett, qui publie au Etats-Unis près de 90 quotidiens (dont USA Today et USA Weekend ) et contrôle 22 stations de télévision. Au Royaume Uni, 17 quotidiens sont sous sa coupe. En 2005, les revenus financiers générés par l’ensemble s’élèvaient à 7.6 milliards de dollars. [9] Ces cartes ne sont donc pas le simple fait d’un original. Au contraire, elles ont été soigneusement préparées, au sein de think tanks et d’instances militaires soucieuses de prendre pied dans ces régions convoitées.
La destruction des frontières et la soumission du Moyen-Orient à l’axe euro-atlantique ne sont pas les seuls projets développés par Ralph Peters. Ce dernier appelle aussi à la création d’un « Etat sacré islamique », comprenant les lieux saints de l’Islam : la Mecque et Médine.
A ce sujet, Ralph Peters écrit dans son article Frontières de sang, que faire pour améliorer le Moyen-Orient ? : « La cause principale de la large stagnation du monde musulman réside dans le traitement réservé à la Mecque et à Médine considérés comme leur fief par la famille royale saoudienne. Les lieux saints de l’Islam soumis au contrôle de la police d’Etat de la part d’un des plus bigots et oppressifs régimes au monde ont permis aux Saoud de projeter leur croyance wahhabite à la fois intolérante et disciplinée au-delà de leurs frontières. [...] Imaginez comme le monde musulman se sentirait mieux si la Mecque et Médine étaient dirigés par un Conseil représentatif tournant issu des principales écoles et mouvements de l’Islam dans le monde au sein d’un Etat sacré islamique – une sorte de super Vatican musulman – où l’avenir de la foi serait débattu au lieu d’être arbitrairement fixé. »
Edifiant. Il faudrait donc, selon Ralph Peters, réformer l’Islam afin de l’adapter aux principes occidentaux, et modifier les esprits musulmans pour qu’ils épousent pleinement la grande mystique mondialiste. Certains parlent d’un « Vatican II musulman » [10]. D’autres d’un « Vatican II du Khalifat » [11].
Les plans de Ralph Peters sont en parfaite adéquation avec les « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) menée depuis 1995 par le plus influent des think tanks européens : la Fondation Bertelsmann. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël : ce qu’ils appellent les « trois piliers du Judaïsmes » [12]. Et les musulmans devront se plier. Ainsi, l’enjeu des « discussions de Kronberg » est de « moderniser » l’Islam pour mieux l’astreindre aux normes du mondialisme. En occidentalisant les structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes.
Cette volonté a été affiché sans complexes par Joscha Fischer, dans son discours prononcé lors de la quarantième conférence de Munich, sur la politique de sécurité dans le cadre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le 7 février 2004 [13]. Evidemment, une telle politique risque d’allumer la poudrière qui couve dans cette région ô combien explosive.Comment les musulmans accepteront-ils les préceptes d’un Occident largement déchristianisé, dont la seule religion tolérée est la religion du capital, et qui vit sous les clochers du matérialisme ? Pour réussir cette entreprise, les moyens mis en oeuvre risquent d’aboutir à un chaos inimaginable. Pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Certes, les mondialistes au pouvoir n’en ont que faire.
En fait, tout se passe comme si les adeptes de cette politique avaient pour programme Le meilleur des mondes [14], l’utopie d’Aldous Huxley, écrite en 1931. Tout se passe comme s’ils s’étaient déjà appropriés les prêches de Mustapha Meunier, l’administrateur mondial de l’Europe Occidentale : « Il y avait quelque chose qui s’apellait le Christianisme… L’éthique et la philosophie de la sous consommation… A présent nous avons l’Etat mondial. » [15]
Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
[9] Pierre Hillard, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, François-Xavier de Guibert, Paris, 2007, page 72.
[10] Ibid. , page 73.
[11] Alain Soral, dans une conférence intitulée Vers une gouvernance globale…
, donné le 9 mars 2009, à Paris.
[12] Rapport en anglais : Europe, the mediterranean and the Middle East, strengthening responsibility for stability and development , Discussion paper presented by the Bertelsmann Group for Policy Research and Center for Applied Policy Research, Munich: Felix Neugart, to the VII. Kronberg Talks, 17-19 january 2002. Organised by the Bertelsmann Foundation, Gütersloh, Christian-Peter Hanelt and Matthias Peitz.
Ajoutons une chose : Ralph Peters se définit comme un ami « de longue date » de l’Etat d’Israël (New York Post, 22 juillet 2006).
[13] «Toutefois, si nous voulons remporter le combat contre le terrorisme du djihad, nous devons suivre une approche nettement plus vaste et plus approfondie dans la région du Proche et Moyen-Orient. En effet, derrière ce nouveau terrorisme se cache une crise profonde de modernisation, dans une grande partie du monde arabo-islamique.
Nos efforts communs pour la paix et la sécurité sont condamnés à l’échec si nous pensons que seules les questions de sécurité ont de l’importance. Elles en ont très certainement! Mais dans cette lutte contre le terrorisme, la sécurité englobe des aspects bien plus vastes: la modernisation sociale et culturelle, tout comme la démocratie, l’État de droit, les droits des femmes et la bonne gouvernance revêtent une importance presque supérieure encore. » in http://www.medea.be/index.html?doc=1668.
Les propos de Joschka Fischer du 7 février 2004 sont d’autant plus convaincants qu’il a participé aux « Discussions de Kronberg » de janvier 2002.
[14] Aldous Huxley, Le meilleur des mondes, Plon, 2004. A l’origine, publié en 1932, à Londres, aux éditions Chatto and Windus.
Riyad Al-Achqar, directeur du comité de défense des captifs, dans un rapport paru à l’occasion de la journée mondiale des femmes, dit que plus de dix mille Palestiniennes ont vécu le calvaire des prisons israéliennes, depuis 1967. Et pendant l’Intifada d’Al-Aqsa, les occupants israéliens ont enlevé plus de 900 Palestiniennes dont 37 sont toujours enfermées. Ces occupants n’ont pas l’intention d’arrêter leur politique. Depuis le début de cette année 2010, ils ont mis la main sur trois femmes.
Les femmes palestiniennes emprisonnées vivent dans des conditions infernales.
Les occupants israéliens ne respectent aucune convention internationale. Elles sont privées de leurs droits les plus élémentaires. Elles sont maltraitées, torturées, physiquement comme moralement. A l’instar de tous les captifs palestiniens, elles souffrent de cette affreuse politique de négligence médicale. Elles sont également privées de leur droit à l’éducation.
Al-Achqar a souligné que les captives ont été récemment transférées de la prison Al-Damoun vers un autre centre de détention. A celui-là manquent toutes les conditions nécessaires d’une vie normale, surtout en hiver. La pluie pénètre les cellules jusqu’aux lits et vêtements. Les câbles électriques sont mouillés, un danger supplémentaire pour la vie des femmes captives.
La négligence médicale
Le rapport d’Al-Achqar précise qu’un tiers des captives sont malades. Plusieurs d’entre elles souffrent de maladies graves, dans une prison qui ne possède aucun médecin spécialiste. Il n’y a qu’un infirmier qui n’a à proposer que de cachets tranquillisants. Les captives n’ont pas d’autre moyen que de se soigner avec des plantes et des recettes traditionnelles, avec les moyens du bord. La captive Amel Fayez Jamâ souffre du cancer du col de l’utérus. Rajaa Al-Ghoul souffre de plusieurs maladies graves, au niveau du coeur et du sang. Son état est très grave.
Des maladies de toutes sortes attaquent la peau de beaucoup de captives. En fait, les insectes font rage dans leurs cellules, les produits de nettoyage sont quasi inexistants. Il faut dire aussi que beaucoup d’entre elles souffrent de maladies et de maux au niveau des os et des dents.
Appel de détresse
Pour tout cela et pour beaucoup d’autres raisons, le comité de défense des captifs a appelé toutes les factions palestiniennes qui détiennent le soldat israélien Shalit à rester sur leur position et à exiger la libération de toutes les captives palestiniennes enfermées dans les prisons israéliennes.
Le comité a aussi exhorté les médias à focaliser leur lumière sur les souffrances des captives palestiniennes, sur les agressions pratiquées contre elles par les occupants israéliens.
Il a enfin appelé les organisations internationales et la communauté internationale à intervenir de façon urgente pour mettre fin aux souffrances grandissantes des captives palestiniennes.
La République, Mr Lagarde, le CRIF ont voulu faire de leur expérience à Drancy un modèle pour la France entière. Ils veulent choisir et imposer des imams pour qu’ils nous dictent une nouvelle religion fabriquée dans les salons du ministère de l’Intérieur et qui serait « l’islam de France. » Mais la République a manifestement échoué avec Mr Chalghoumi ! Elle a parié sur un homme qui, étant heureusement incapable d’assurer le service après-vente du projet « islam de France » ou « islam républicain » dont il était pourtant sensé être l’un des plus sûrs et des plus médiatiques porte-parole, a montré ces dernières semaines, par ses agissement les plus vils, à quel point il était manipulé par tous les politiques et le CRIF!
L’affaire de Drancy a révélé que nos mosquées, qui représentent le pilier de l’union des musulmans là où ils se trouvent, ne sont pas des maisons de Dieu en France, mais bien des lieux qui sont totalement infiltrés et contrôlés par la République et ses institutions. Caméras, micros, « taupes », RG pour surveiller les fidèles ; chantages aux papiers envers des imams priés de réciter l’islam de la République ! Voilà ce que doivent subir les fidèles musulmans dans leurs lieux de culte en France ! C’est inacceptable et cela ne fait que témoigner davantage du mépris que la nation a pour cette communauté pourtant forte de ses quelques huit millions d’âmes.
Nous rappelons à tous les citoyens français (qui s’en souviennent fort bien pour les besoins de leurs causes) que notre République est laïque, ce qui signifie que l’Etat, n’a donc aucun droit, ni de près ni de loin, de se mêler des affaires du culte musulman, encore moins de choisir ni les imams ni les représentants de cette religion à la place des musulmans eux-mêmes! Le temps de l’outrancière ingérence politique doit prendre fin! Les musulmans sont des citoyens français qui ont le droit d’être respectés à part entière dans leur identité de musulmans. La communauté musulmane est en droit d’attendre les mêmes égards dont font preuve l’ensemble des représentants de l’Etat, sans exception, vis-à-vis de la communauté juive.
Sans aucun doute, l’affaire de Drancy, par l’acharnement politico-médiatique qu’elle a suscitée, a subitement permis de révéler à l’ensemble des musulmans, l’étendue de la machination qui non seulement vise à les contrôler eux-mêmes mais également l’islam !
Par cette pétition nationale, nous dénonçons donc de manière ferme, cette ingérence des politiques dans les affaires du culte musulman et nous leur rappelons que dans notre pays le vivre ensemble se nourrit du respect des confessions y compris l’islam, des valeurs et des croyances des Français sans distinction aucune.
Et eu égard à leur devoir de neutralité, nous exigeons donc des autorités politiques de notre pays, qu’elles observent les limites que la loi de 1905 leur impose, et qu’elles laissent les musulmans que nous sommes régler les affaires de leur culte comme ils l’entendent. Si Mr Chalghoumi présentait les qualités voulues pour les représentants politiques et les organisations sionistes de ce pays, qui l’ont savamment propulsé au rang de « représentant national » de la communauté musulmane, il n’a cependant jamais possédé aucune légitimité auprès des musulmans et encore moins depuis ces dernières semaines durant lesquelles, ces derniers ont pu le voir sous son véritable jour ! C’est pourquoi à travers cette pétition, nous demandons donc sa démission ou sa destitution par ceux qui l’ont posé à la tête de l’association culturelle des musulmans de Drancy.
L’affaire de la mosquée Drancy doit être considérée comme le signal d’alarme que notre communauté doit se donner les moyens de prendre son futur en mains.
Le 5 avril 1971, une bombe explose dans le ciel des idées. Dans le Nouvel Observateur, 343 signatures bravent le scandale : "Je déclare avoir avorté. De même que nous réclamons le libre accès aux moyens anticonceptionnels, nous réclamons l’avortement libre". Parmi ces 343 femmes (Charlie-Hebdo les appelle les "343 salopes", mais c’est un compliment), une immense majorité est inconnue. Des noms célèbres y figurent toutefois. Ce sont eux que l’opinion va retenir : Stéphane Audran, Simone de Beauvoir, Catherine Deneuve, Marguerite Duras, Gisèle Halimi, Ariane Mnouchkine, Jeanne Moreau, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Micheline Presle, Françoise Sagan, Nadine Trintignant, Agnès Varda, Matina Vlady. Le même jour, Le Monde consacre son éditorial à l’évènement, RTL organise une table ronde, et le Dr Simon commente l’appel des 343 à la télévision. La machine est lancée.
S’engage un des plus véhéments débats survenus en France depuis la guerre. Il est d’une extrême gravité, car il intéresse la définition de l’homme. Toutes les religions du Livre, considérant l’embryon, est un être humain, proscrivent l’avortement. Mais la République laïque l’interdit également. La loi du 31 juillet 1920 punit d’emprisonnement et d’amende la provocation à l’avortement. Celle du 27 mars 1923 a fait de cet acte, relevant auparavant de la cours d’assises, un délit justiciable du tribunal correctionnel : celui qui s’associe à un avortement encourt une peine de un à cinq ans de prison. Un médecin qui le pratique risque de un à dix ans de prison, et la radiation de l’ordre.
Dans les faits, cette législation est inégalement appliquée. Chaque année ont lieu plusieurs milliers d’avortements clandestins, drame sanitaire et social qui appelle à l’évidence des réponses. Mais la pensée 68 s’empare de cette question en l’envisageant sous le seul angle de la valeur désormais dominante : la liberté de l’individu. Puisque la maternité doit être consentie, puisque le "droit de disposer de son corps" est un dogme, l’avortement est légitime. Au fond, il n’est qu’un ultime moyen contraceptif.
Des voix s’élève, donnant un autre point de vue. Des hommes, des femmes, des médecins, des juristes, des sociologues, des moralistes affirment que traiter l’avortement exclusivement du point de vue de la femme, c’est occulter la moitié du problème. Que la liberté de disposer de son corps dispose en fait d’une autre liberté, le droit de naître, détenu par celui qui repose dans le sein de sa mère. Que les grossesses non désirées et les cas de détresse nécessitent des solutions – éducatives, psychologiques, financières. Qu’il ne faut juger personne, mais maintenir un principe : autoriser l’avortement, ce serait ouvrir la portes aux pires dérives éthiques et sociales, en déresponsabilisant l’être humain dans son rapport à la transmission à la vie.
Ces voix, on les fait taire. En leur coupant la parole, en les insultant, en les caricaturant, en déformant leurs propos, ou en les ensevelissant sous le silence. Leurs objections ne reçoivent pas même de réponses : la véritable controverse philosophique et scientifique n’a pas lieu. Ce qui est sacré, pour l’époque, c’est de "choisir" – Gisèle Halimi nomme ainsi l’association qu’elle crée en 1971. Refuser le droit à l’avortement, c’est mettre un frein à la liberté sexuelle : or la liberté sexuelle est intangible.
A un pays qui y est au départ hostile, l’action des tenants de l’avortement "libre et gratuit" impose en quelques années un renversement radical : ce qui était un crime devient un geste légal.
En 1972, à Bobigny, une mineure qui a avorté avec la complicité de sa mère comparaît devant la justice. Gisèle Halimi, qui assure leur défense, obtient la relaxe celle qui a opéré l’intervention. L’avocate transforme ce procès en tribune politique. A la barre, elle fait témoigner le professeur Paul Milliez, Jacques Monod, François Jacob, Jean Rostand. La presse en conclut que les "scientifiques" sont favorables à l’avortement. Certains savants tiennent néanmoins un autre discours. Jérôme Lejeune est un généticien de réputation mondiale, titulaire de multiples distinctions scientifiques. Découvreur de la trisomie 21, "nobélisable non nobélisé" selon l’expression de Pierre Chaunu, ce professeur s’engage contre l’avortement. Dans la presse, il ne rencontre que sarcasme et mutisme. A Paris, sur un mur de la faculté de médecine, une main anonyme peint cet avertissement : "Il faut tuer Lejeune".
Le 4 février 1973, dans Le Nouvel Observateur, 331 médecins reconnaissent avoir violé la loi en pratiquant l’acte interdit : aucune sanction ne leur est infligée, et leur manifeste est répercuté par tous les médias. Le 5 juin suivant, 18 031 médecins déclarent leur refus de l’avortement : leur appel est à peine mentionné dans les journaux. Suivent des pétitions d’infirmières, de juristes, d’élus locaux : même black-out.
Le 17 janvier 1975, la loi présentée par Simone Veil est adoptée par l’Assemblée Nationale : contre la majorité politique du moment, avec les voix des députés de gauche. Cette loi dépénalise ce qu’elle appelle, d’un euphémisme révélateur, l’interruption volontaire de grossesse. Françoise Giroud est alors secrétaire d’État à la condition féminine. Plaidant pour la contraception, elle avait naguère qualifié l’avortement d’"assassinat clandestin" et de "plus morne des crimes". C’était dans l’Express du 23 octobre 1956. Moins de vingt ans avant. Sartre lui même avait écrit un jour : "Un avortement n’est pas un infanticide, c’est un meurtre métaphysique." Ce débat-là aura-t-il jamais lieu?
Jean Sévillia, Le Terrorisme Intellectuel, Paris, Editions Perrin, tempus, 2000, pages 94 à 97.
Nouvelle série signé Bushwack Productions :"Slavery by Consent" (l’esclavagisme par le consentement). Comme la série précédente, Slavery by Consent traîte de l’éveil des pensées afin de sortir des conditions de l’esclave moderne… Lire la suite →
Nous pratiquons par essence ce qui est vivant, utile, nécessaire. Et quand on dit avoir la foi sans pratiquer concrètement son existence, nous la tarissons par non-prolongation, par non aboutissement dans le vivant réflectif des convictions, celui-ci reflétant une non-foi conquise à son tour par ce reflet d’absence de celles-ci.
La conviction est l’essence, et cette foi est suivie d’Actes, contrairement à la croyance frêle qui habite mais qui n’est pas une foi à proprement parler. La foi est une force qui, lorqsu’elle est inaboutie dans le concret relève d’une frustration si grande qu’elle finit tôt ou tard par être pratiquée.
La foi réalise l’être ; et quand elle ne le réalise pas par l’adoration de Sa vérité, c’est à dire du Dieu Unique Eternel Universel, qui nous a Créés, elle le réalise dans une foi infondée sur l’Essentiel : elle le réalise dans l’égarement contenté. Il y a des gens qui n’ont réellement foi qu’en ce qui meurt et qui n’adorent (reflètent) réellement que ce qui meurt (ne dure pas), d’où leur fin tragique quand les Soumis à l’Immuable ne meurent pas, mais se réalisent dans l’éternité en préparant leur mort leur vivant durand.
On voit là l’importance de la réflexion correctement axée, c’est à dire forte de son discernement de coeur. L’être peut réfléchir à des milliers de choses, si son coeur ne guide pas sa pensée, celle ci ne faira que se flatter elle même – trompée par un coeur non encleint à aimer la rectitude – et tourner en boucle jusquà l’auto-consummation.
La matière s’épuise, l’ego – ou oubli de Dieu par désir exclusif d’un soi insoucieux de l’essentiel – n’ est materialisé dans cette vie épreuve que pour que le Désir d’Impartialité, c’est à dire, de soumission au Maître fasse ses preuves.
Le Maître Crée, de Lui nous bénéficions, nous le Reconnaissons donc et Dépendons Grâcieusement de Lui.
On pourrait certes se demander en quoi consiste cette mort antagoniste de la vie, cette force hostile à l’être, cette menace. C’est simple : la mort est la seule possibilité pour le vivant de Tendre à sa dépendance à l’amour. La mort comme idée au sein d’un esprit éternel est la seule facon de reconnaitre la toute puissance du Pourvoyeur de cet amour. Elle represente l’absence inhérente à l’ego, l’individualisme tenté de se détacher dans la conscience intarrissable d’être. En somme elle n’est qu’amour et guidance, elle est bénédiction et retour vers l’Unique.
La mort n’est pas une fin, elle est aboutissement d’amour, elle est miséricorde, elle est vie.
Mais les gens ne sont pas reconnaissants ; imbus, ils considèrent ce qui leur est donné comme étant leur dû exclusif, n’ont aucune reconnaissance de Ce dont tout provient, pourtant pourvus de la capacité de reconnaître à ce seul Bénéfice d’ Amour.
L’amour, c’est donner le choix, le choix de rester et de partir, de vivre ou de mourir, de respirer ou de s’étouffer ; et c’est ce Choix qu’Allah nous a laissé, ce choix que l’on fait, en méprisant la moindre occasion de bien faire dans le temps imparti, ce, quand bien faire se fait également dans la rectitude et les égards envers le pourquoi nous sommes.
Débutant chaque sourate par « au nom du père, du Verbe (Le Christ), du Saint esprit, le seul et unique Dieu véritable », ralliant ainsi la trinité à l’unité, le caractère christianisant de ces paroles est frappant. Son caractère propagandiste nous interroge…
Dès le premier verset, du premier chapitre, appelé « al Fatiha », « l’ouverture », (ndlr : le même nom que la première sourate du Saint Coran), les auteurs parlent d’un livre qui « ne fait peur à personne ». Dans le troisième chapitre « La lumière », le verset 6 reprend un verset du Saint Coran en y ajoutant une annotation quelque peu étrange : « Nous avons dit « Pas de contraintes en religions », pourquoi ne croyez vous pas et n’obéissez vous pas ? ». Il y a là, certes, une empreinte non négligeable de l’actualité de ces dernières années. Reprise à la sourate 31 « les criminels », le verset 2 explique : « Il n’y a pas de contraintes en religion, s’il y en avait les hypocrites pourraient alors injustement contrôler les croyants ».
Les auteurs du « True Furquan » s’attaquent d’abord au caractère prophétique de la révélation faite à Mohammed. Tout d’abord en dénigrant le Saint Coran, puis en offensant le Prophète de l’islam lui-même.
Dans la sourates 38 dite « les Prophètes », le verset 11 dit : « vous avez annulé, par votre charabia, ce que la Torah et l’Evangile avait déclaré en camouflant la vérité avec des mensonges et des falsifications. Vous avez fabriqué des proclamations en Notre nom que Nous n’avons jamais autorisé. » Les auteurs du « True Furqan » continuent en désignant l’auteur de ces « mensonges», exprimés ci-dessus, comme un suppôt de Satan. « Ce soit disant prophète est catégoriquement un messager de Satan, le banni, envoyés à un peuple d’infidèles. » Verset 18 de la même sourate.
Dans la sourate suivante, appelée « les conspirateurs », on lit explicitement : « Nous n’avons jamais envoyé un message qui exhortait ses disciples à être polygames et à les conduire à une invasion contre Nos adorateurs pacifistes ». Ce type de versets foisonne dans le livre : la Sourates 40 dite « Les illettrés », attaque le Prophète de l’islam de plein fouet : « Le fait qu’un illettré a pu enseigner à des illettrés, c’est comme si l’aveugle guidait l’aveugle. Ce n’est pas plausible. »
Les versets accusant et rectifiant tous les sujets polémiques sont nombreux. L’exemple des femmes est probant dans la sourate 24 dite « les femmes » : « Une femme respectant votre Charia est la moitié d’un héritier. L’homme a deux fois la valeur héritière d’une femme ». Sans aucune interrogation, c’est la loi des injustes. »
La méthode de "révélation" de ce « true furqan » demeure inconnue. Aucune indication n’est citée à ce propos. Rien n’est clairement dit. C’est arrivé comme « une inspiration […] Nous l’avons versé dans le cœur d’un homme que Nous avons choisi. » Aucune autre précision sur cet homme, son nom, son histoire, ses origines, mais tout bonnement l’on nous « implore de l’accepter volontairement et d’y croire complètement ». (Chapitre 69, verset 6).
Distribué, selon certains dans les écoles privées au Koweït sous le nom de « The true Furquan » (« Le vrai Discernement ») ce livre est sorti en 1999. Il est communément appelé le « Coran Américain » et contient 77 sourates ou chapitres et s’étend sur 366 pages. Ecrit par des Chrétiens arabes et traduit en anglais par le Dr Anis Shorrosh, évangéliste confirmé, le gouvernement américain récuse totalement les allégations d’une tentative de manipulation dont il serait à la tête.
La maison d’édition de ce livre est Wine Press Publishing, situé à Enumclaw, une petite ville de l’Etat de Washington (Etats-Unis). WinePress Publishing est une maison d’édition chrétienne qui appartient à un groupe influent de la presse évangélique américaine : le Winepressgroup. Ce dernier fait du « marché chrétien » un véritable enjeu marketing. Il est associé à plusieurs géants de la communication aux Etats-Unis, dont CBN (qui détient, entre autres, plus de 7 chaînes, à vocation chrétienne, sur le câble américain), Ingram Entertainment qui est directement en association avec Hollywood Entertainment, ou encore le groupe Amazon.com. Le « true Furqan » est d’ailleurs accessible sur ce site. Lorsque l’on tape le mot clef « true furqan » le livre apparaît accompagné d’une autre publication intitulée « Pourquoi ne suis-je pas musulman ? » Propagande ou coïncidence ?
L’introduction du « True furqan » est signée : Al Safee et Al Mahdy. Il s’agirait de deux membres d’un certain comité exécutif du Projet Omega 2001, groupe qui a produit le livre. Al Mahdy a déclaré à de nombreux journaux évangélistes américains : « Le dessein du « true furquan » est un outil d’évangélisation, car depuis longtemps nous n’avions pas trouvé une invention révolutionnaire qui pourrait rallier le monde musulman au Christ. Nous avons voulu répondre au Challenge du Coran sur lequel le monde musulman a basé sa religion et qui dit « Même si les hommes et les Djinns s’unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s’ils se soutenaient les uns les autres ». (Sourate 17, « le voyage nocturne »,verset 88) L’évidence qui se présente contre le Coran détruira leur conviction, ils devront ainsi construire une base plus solide auquel le message Evangélique dans le « True furqan » va répondre ».
-Un ciel, une terre, un océan. Tous noirs, sans aucun trait pour les distinguer les uns des autres. Du noir qui noie l’horizon noir.
-…
Mais au-delà de tout ça ?
-Moi. C’est moi même que je vois, dans un néant vaste et noir.
-Un peut d’effort, je suis sûr que ton imagination te montrera bien plus.
-Il ne s’agit pas d’imagination.
-Bien sûr que si. Tes yeux étant fermés, tes souvenirs, tes sentiments, tes désirs, tes rêves, ainsi qu’en somme ton vécue arrivent à former l’alchimie imaginaire qui se sert de ces expériences comme palette de couleurs. Et, ce noir, elle le peint en des tableaux singuliers.
-Je sais ce qu’est l’imagination. Ce n’est cependant pas d’elle dont il s’agit. Lorsque je ferme les yeux, je ferme les fenêtres que j’ai sur le monde et s’éclaircit ainsi la lumière intérieure. La conscience. Et cette lumineuse conscience pénètre l’espace-temps comme l’eau ruissèle entre les mailles de l’armure.
-Et c’est là que ton imagination prend le contrôle du reste. C’est ce que je disais… en d’autres termes.
-Non. Non. C’est là que l’éveil surgit. Maintenant que la lumière éclair les moindres recoins, ce n’est pas l’imagination qui intervient, mais ta réflexion sur ta propre condition (et suivent ainsi l’angoisse ou la quiétude, la dysphorie ou l’apaisement…). Ce que tu vois, lorsque les paupières sont posées sur le liquide de l’œil, c’est ce que tu verra encore et encore jusqu’à… Tu ne vois plus de l’œil de celui qui observe depuis un donjon, confortablement installé en lui même avec la certitude inavouée qu’il est le soleil, centre gravitationnel de ce qui l’entour. Les fenêtres fermées ont du côté intime des miroirs. Des miroirs où l’ont voit son véritable reflet comme dans les miroirs du Moyen-Âge. Comme dans une petite marre verdâtre où un rochet est jeté et dont les algues recouvrent les frontières, la limite. La surface. L’instabilité de l’eau ne permettant pas de distinguer clairement les traits, ce n’est plus qu’une image qui vacille traversée par des rides circulaires. Circulaires: ce n’est pas un hasard.
-Je vois, je vois. Et…que vois tu dans ce que tu nommes «miroirs où l’on voit son véritable reflet» ?
-Le noir. L’éternelle pénombre jusqu’à la fin du commencement.
Les yeux fermés de l’aveugle trompé et la vue lucide du conscient.
Et dans le silence de l’âme hébétée
De tes yeux tu entends les pierres par les pas foulées.
Les bras qui te longent et les mains ouvertes.
Tu en es conscient ce n’est pas un songe, mais tu restes inerte
L’odeur de la terre qui, de sa matière, à jamais t’enlace
Les caresses des vers qui, dans leur nouvelle demeure, se prélassent
Quand ton corps embaumé n’aura plus que la forme d’une serrure
Dont la clé de la sur-vie n’est autre que tes actes
Lorsque ton âme frissonne dans le froid de la tombe
De la chaleur étouffante que lui offre la solitude
Face à elle l’ignoble visage de ses turpitudes
Le temps n’est plus et pourtant qu’il est lent
De le dérégler tu rêves, revenir tu espères
Mais trop tard, tu savais pourtant que vie et corps sont éphémères…
- Très long silence.
Et à chaque battement de mon cœur mon âme chuchote à mon corps: « Tu vas mourir. Pas encore, mais c’est là. ». Tandis qu’à chaque expiration elle me susurre « Celle-ci aurai pu être la dernière. ».
Ce ne sont que des murmures. Il est si rare que je les entende…
Le Mufti d’El Qods appelle tous les musulmans, arabes et non arabes, ainsi que la communauté chrétienne dont les plus anciennes églises se trouvent à El Qods, à réagir, et stopper les manœuvres destructrices d’Israël.
"Si nous ne l’empêchons pas, Israël pourra atteindre son but. Il fait tout pour cela. Il pousse les Palestiniens à quitter leurs maisons, puis la ville, en leur mettant la pression, leur refusant tout permis de construire, en démolissant leurs maisons pour construire à la place des habitations pour les colons.
Actuellement, les Israéliens planifient la destruction de 3000 maisons. Il y a quelques jours, ils ont incendié 100 magasins palestiniens dans le quartier «Hay Rass el Amoud», privant ainsi les habitants de leur gagne-pain. «Hay rass El Amoud» est plus qu’un simple quartier, c’est l’une des portes d’El Aqsa. El Qods traverse en ce moment une période sensible, très difficile. Israël veut la destruction d’El Aqsa pour y planter son entité imaginaire.
El Aqsa risque de disparaître et les pays arabes ne réagissent pas comme nous l’espérons. Leur réaction est faible parce qu’ils sont plus préoccupés par leurs soucis intérieurs. Israël s’attelle à créer des conflits dans la région, à les entretenir, empêchant ainsi ces pays de regarder vers la Palestine, en direction d’El Qods.
Israël divise pour mieux régner ! Mais ce que les musulmans doivent savoir, c’est que leur rapport avec El Qods n’est pas occasionnel, qui nécessite une réaction immédiate, un rapport continu, dicté par la croyance islamique, depuis la nuit de l’Issraa.[...]
Le monde est construit sur des intérêts et non sur des principes. L’ONU, censée défendre les victimes, soutient les bourreaux. Le monde entier sait ce qui se passe à El Qods, mais se limite à n’être qu’un simple observateur. Les mosquées sont détruites, les églises aussi, les écoles, les entreprises, les hôpitaux… mais personne ne bouge le petit doigt, comme si El Qods n’avait jamais existé dans l’Histoire.
Les chrétiens sont également concernés par cette situation. Leurs plus anciennes structures de culte se trouvent à El Qods. Mais ils ne font rien pour les préserver.
Les pays chrétiens, comme les USA, la Grande-Bretagne, et même les institutions chrétiennes officielles comme le Vatican, restent muets. Comment peuvent-ils rester indifférents alors que leurs églises sont détruites, la terre qui a vu la naissance de leur prophète et le nôtre aussi Aissa, opprimée par les juifs.
Je reste optimiste. Pour s’unir, il faut s’en remettre à Dieu, à sa parole dans le Coran où il dit que l’union fait la force. L’Imam Ali s’est adressé un jour à notre prophète et lui a demandé : Y aura-t-il des « fitanes » ? Le prophète lui répond : Oui. L’Imam Ali lui demande encore : Comment les vaincre?
Le prophète lui dit : la solution est dans le Livre de Dieu. C’est le Coran qui unit tous les musulmans et instaure la paix dans le monde."
l’Imam d’El Aqsa, El Cheikh Youcef Djoumaa Salama, lors d’un entretien pour une interview réalisée par Farida Belkhiri.
Al-Massih Ad-Dajjal (المسيح الدجال – le faux messie), figure du mal dans L’eschatologie islamique. Il semblera être le Messie, dans un futur où on ne l’attendra plus.
Al-Wissâl vous invite a suivre les analyses et les explications données par Sheikh Imran Hosein. Lire la suite →
"Le Message" est un film (1976) dirigé par Moustapha Akkad décrivant la vie du prophète Muhammad (saws).
Conformément à l’aniconisme de la tradition musulmane, Le Prophète (saws) n’est jamais représenté. Il est représenté par la technique de la caméra subjective. Le même traitement est appliqué à Ali ibn Abi Talib qui apparaît dans le film.
Malgré ces précautions, certains cinémas où le film a été projeté ont reçu des menaces de la part de ceux qui pensaient que le film était une offense. Et malgré la qualité du film et la présence d’acteurs de renommée mondiale (Irène Papas, Anthony Quinn etc.) le film n’est jamais programmé sur les chaînes de télévisions publiques européennes.
Dirigeant des Serbes de Bosnie durant la guerre de Bosnie, Radovan Karadzic est accusé de crimes de guerre et de génocide pour avoir organisé le massacre d’environ 8 000 Musulmans. Après plusieurs années de fuite, son arrestation est annoncée par la présidence serbe et confirmée par le Tribunal pénal international le 21 juillet 2008.
Inculpé de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité depuis le 25 juillet 1995 et le 16 novembre 1995 par le tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, Radovan Karadzic quitte sa maison de Pale une nuit de 1997 et prend la fuite. Il est recherché par les forces de l’ONU présentes en Bosnie-Herzégovine. L’avis de recherche d’Interpol indique notamment crimes contre l’humanité, atteintes graves à la convention de Genève (1949), meurtre, et génocide, en particulier pour ce qui concerne le massacre de Srebrenica.
De 1997 à juillet 2008, Karadžić modifie en profondeur son apparence physique. Lors de son arrestation à Belgrade, le ministre de la Justice serbe exhibe, en fin d’interview, le portrait de "Dragan Dabic", son nom de substitution : la presse serbe le surnomme "le Père Noël", barbe blanche et cheveux longs attachés sur le haut de son crâne. Devenu spécialiste de médecine alternative, il participe à plusieurs conférences et est employé par une clinique privée où il gagne bien sa vie.
Le 21 juillet 2008, à 23 h 18, la chaîne d’informations Al Jazeera annonce sa capture par les forces spéciales serbes en territoire serbe. Cette arrestation aurait été rendue possible par la volonté du nouveau gouvernement serbe sous la présidence de Boris Tadić, élu par l’Assemblée nationale le 7 juillet 2008. Le 22 juillet 2008, l’arrestation de Radovan Karadžić est officiellement déclarée après une longue cavale de 13 années. Il a été transféré le 30 juillet 2008 vers le centre de détention du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.
Il comparait pour la première fois devant le TPIY le 31 Juillet 2008. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.
Massacre de Srebrenica
Le Massacre de Srebrenica, également connu sous le nom de Génocide de Srebrenica désigne le massacre d’environ 8 000 bosniaques Musulmans, dans la région de Srebrenica en Bosnie-Herzégovine par des unités de l’Armée de la République serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić pendant la Guerre de Bosnie-Herzégovine.
Avant le massacre, l’Organisation des Nations unies (ONU) avait déclaré Srebrenica « zone de sécurité » et maintenait une force d’environ 400 Casques bleus néerlandais, présents dans la région de Srebrenica au moment du massacre.
Le massacre de Srebrenica est qualifié de « pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». En 2004, le massacre a été qualifié de génocide par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) dans le jugement de Theodor Meron.
Bien que les victimes soient principalement des hommes et des jeunes garçons, les femmes et les enfants ayant été évacués en cars, on y compte aussi des adolescents de moins de 15 ans et des vieillards de plus de 65 ans, un bébé ferait aussi parti des victimes. La liste des personnes disparues compte 8 373 noms, elle inclut 500 noms de personnes qui avaient moins de 18 ans, plusieurs dizaines de femmes et quelques jeunes filles. En 2008, plus de 5 600 victimes ont été identifiées par leur ADN et 3 215 victimes ont été inhumées au mémorial de Potocari, où sur une pierre figure cette inscription :
« In the Name of God The Most Merciful, the Most compassionate
Une série théologique basée sur le message de paix entre les hommes, commun des trois religions monothéistes que sont le Judaïsme, l’Église du Christ, et l’Islam, et qui a été réalisée par l’équipe Wake Up Project à qui nous devons déjà les séries The Arrivals et Phase 3. Lire la suite →
« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiqué le géopoliticien Pierre Hillard, auteur du livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale. « Les musulmans ne se concentrent pas sur la société de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisé (…) L’Islam est le dernier carré à s’opposer à un esprit matérialiste mercantile. (…) Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de résister au Nouvel ordre mondial »
Les 5% de gens détenant 95% des ressources mondiales ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant les 5% de ressources restants. Les conditions pour que s'instaure le futur ordre mondial, le gouvernement global, sont réunies... sauf qu'il reste un obstacle...