Archives de Catégorie: Moyen-Orient

Les Savants du Sultan

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Croisade 2.0 : les mensonges de l’islamophobie

 

« En ciblant un centre islamique parfaitement normal, un érudit islamique parfaitement normal et un pays islamique parfaitement normal, les islamophobes ont effectivement déclarait la guerre à la normalité, pas l’extrémisme. »

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Prisonnier : la Cité mondiale exposée – par Pierre Hillard

Depuis les événements du 11 septembre 2001, une brusque accélération de l’histoire se fait sentir comme si un compte à rebours avait été lancé. Les désordres et les troubles politiques, financiers et géopolitiques qui secouent les Etats sont annonciateurs de profondes mutations et du passage vers un autre monde.
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Les francs-maçons en terres d’Islam

Du Maroc à l’Iran, de la Turquie à l’Arabie saoudite, leurs influences sont souvent niées. Antoine Sfeir, lève le voile et évoque la franc-maçonnerie dans les pays musulmans – ainsi qu’en Israël…

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Des pétromonarchies, à un "Vatican islamique", via l’impérialisme anglo-saxon

Détails et précisions de la part de Saïd Ahmiri* pour trois questions impertinentes… Lire la suite

Le Grand Maître du Grand Orient Arabe – Interview

Grand Maître du Grand Orient Arabe, Jean-Marc Aractingi a été Conseiller Personnel de plusieurs Chefs d’Etats Africains, président de l’Association Franco-Arabe, il a aussi écrit de nombreux ouvrages dont le dernier « Secrets Initiatiques en Islam et Rituels Maçonniques ».

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Salâh Ad-Dîn, le preux chevalier

Il fut connu dans les livres d’Histoire, en Orient et en Occident, comme un preux chevalier, comme un noble héros, comme l’un des plus grands chefs d’État que l’humanité eût jamais connus. Avant même ses amis et ses biographes, ce sont ses ennemis croisés qui furent les premiers à reconnaître sa noblesse de caractère. Lire la suite

« Le retour de l’âme juive », dites-vous ?

Cela fait déjà un certain temps que Maurice Ruben Hayoun prend sa plume pour tenir sur son blog des propos ahurissants révélant une absence de tout sentiment humain envers les Palestiniens.

« Pourquoi, demande-il, tant de violence et d’émotion à l’occasion de l’inauguration d’une si vieille synagogue (synagogue de la Hourba) qui symbolise à elle seule le retour de l’âme juive dans sa patrie ancestrale ? » Lire la suite

Derrière le soleil

Rapport sur la réalité des prisonniers palestiniens

Le groupe de défense des droits de l’homme déclare que les prisonniers palestiniens constituent un exemple rare dans l’histoire de l’humanité en termes de patience et d’endurance où, dans des circonstances tragiques, des dizaines de milliers d’entre eux ont subi des mois de tortures et de coups de la main des bourreaux de l’occupation dans les cachots d’interrogatoire, et qu’ils ont souffert des années d’oppression de la part des gardiens de prison et du Shabas (1). La capacité du prisonnier à supporter ces conditions et à survivre a une grande signification dans la défense de leur droit à la vie.

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Jaffa, la mécanique de l’orange (DOCUMENTAIRE)

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Vers un nouvel ordre religieux ?

« L’échec de la tour de Babel n’est pas fatal.»

7 juillet 2009. Le souverain pontife Benoît XVI publie une encyclique : Caritas in veritate. Lire Benoît XVI n’est pas chose aisée. Sa sainteté a le défaut d’être un intellectuel : il jargonne! Il a l’art de la sémantique et des insinuations. Il sait mettre l’accent sur certains points et en diluer d’autres dans un ensemble de considérations qui en relativisent l’importance. Bref, il noit le poisson. Mais une tendance de fond se dégage : cette encyclique respecte « l’esprit Vatican II ». « L’esprit Vatican II », qu’est-ce donc ? Un catholicisme aux normes du village global. Nous y reviendrons.

Un passage de Caritas in veritate en particulier, retient l’attention du lecteur amateur de géopolitique. Au paragraphe 67, le pape s’exprime en ces termes : « Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. » [1] Jean XXIII : l’artisan du concile Vatican II.

Le 1er avril 1963, Jean XXIII a signé sa célèbre encyclique Pacem in terris . Le discours tenu par le Saint Père est pour le moins ambigu : il évoque avec raison l’interdépendance toujours plus croissante entre les Etats, mais à partir du paragraphe 137, le souverain tient des propos qu’un Jacques Attali ne renierait point : « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle. » [2] Des dires qui pour le moins laissent songeurs…

Jean XVIII, très âgé, meurt deux mois plus tard. Giovanni Montini lui succède : il devient Paul VI le 21 juin 1963. A la fin de l’année 1965, ce dernier clot enfin l’interminable concile. La même année, il est convié à la tribune de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour y tenir un discours. (Comment le chef de l’Eglise romaine peut-il prononcer un discours au sein d’un temple mondialiste!) Une fois l’harangue terminée, le successeur de Saint-Pierre reçoit de la part des onusards, un prix hautement symbolique : une carte de citoyen du monde.

« Depuis Vatican II, les dirigeants de l’Eglise se sont engagés dans une voie très éloignée de la royauté du Christ », affirme l’historien et géopolitologue Pierre Hillard, au centre culturel Saint-Paul à Paris (11 juillet 2009) [3]. En effet, il semble que les autorités ecclésiastiques s’atèlent plus à la construction de la Cité de l’homme qu’ à celle de Dieu : « Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l’engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c’est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point de donner forme d’unité et de paix à la cité des hommes, et d’en faire, en quelque sorte, la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu. » Ces mots sont de Benoît XVI, à la fin du septième paragraphe de Caritas in veritate [4]. Le 24 décembre 2005, dans son message urbi et orbi, ce dernier n’a pas hésiter à affirmer que « l’homme moderne » doit « [s]‘engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » : il a ainsi évoqué « l’humanité unie ». [5] Bref, du mondialisme pur jus!

Son prédecesseur, le très populaire Jean Paul II, était du même sérail. Son discours du 15 septembre 1982 en est une preuve explicite : après la mort du président libanais Bashir Gemayel, le pape s’est exprimé à propos de Jérusalem : « la ville de Dieu ». Mais il finit son laïus par une phrase lourde de conséquences : « Jérusalem peut devenir aussi la cité de l’homme » [6].

Par ces déclarations, la sclérose du catholicisme est patente. Le pape Benoît XVI a un conseiller : le hollandais Peter-Hans Kolvenbach. Supérieur général de la compagnie de Jésus entre 1983 et 2008, il fut également un proche collaborateur de feu Jean Paul II. Dans une conférence intitulée Europe : le rôle de l’Eglise donnée aux Pays-Bas en 1997, ce dernier a certifié ceci : « le monde n’est pas voué à la dispersion. L’Europe, elle aussi, est capable de réaliser son unification [...]. L’échec de la tour de Babel n’est pas fatal. » [7] Dans la tradition judéo-chrétienne, la tour de Babel incarne l’orgueil de l’Homme. C’est la raison pour laquelle le Tout-Puissant l’a détruite. Dieu n’a nul égal : les dirigeants de l’Eglise semblent l’avoir oublié.

Juin 2006. Une revue militaire américaine, Armed Forces Journal (AFJ), présente deux cartes du Moyen-Orient [8] : « before », la carte de 2006 ; « after », la carte recomposée selon des critères ethniques et religieux. L’auteur de ces cartes est un lieutenant-colonel à la retraite : Ralph Peters. Auteur de nombreux ouvrages de géopolitique, cet ancien du renseignement fait partie de l’équipe dirigeante d’AFJ. Cette revue n’est qu’un pan d’un véritable empire de la presse militaire américaine. En effet, la maison mère d’AFJ, Army Times Publishing Company est une filiale de la très puissante société Gannett, qui publie au Etats-Unis près de 90 quotidiens (dont USA Today et USA Weekend ) et contrôle 22 stations de télévision. Au Royaume Uni, 17 quotidiens sont sous sa coupe. En 2005, les revenus financiers générés par l’ensemble s’élèvaient à 7.6 milliards de dollars. [9] Ces cartes ne sont donc pas le simple fait d’un original. Au contraire, elles ont été soigneusement préparées, au sein de think tanks et d’instances militaires soucieuses de prendre pied dans ces régions convoitées.

La destruction des frontières et la soumission du Moyen-Orient à l’axe euro-atlantique ne sont pas les seuls projets développés par Ralph Peters. Ce dernier appelle aussi à la création d’un « Etat sacré islamique », comprenant les lieux saints de l’Islam : la Mecque et Médine.

A ce sujet, Ralph Peters écrit dans son article Frontières de sang, que faire pour améliorer le Moyen-Orient ? : « La cause principale de la large stagnation du monde musulman réside dans le traitement réservé à la Mecque et à Médine considérés comme leur fief par la famille royale saoudienne. Les lieux saints de l’Islam soumis au contrôle de la police d’Etat de la part d’un des plus bigots et oppressifs régimes au monde ont permis aux Saoud de projeter leur croyance wahhabite à la fois intolérante et disciplinée au-delà de leurs frontières. [...] Imaginez comme le monde musulman se sentirait mieux si la Mecque et Médine étaient dirigés par un Conseil représentatif tournant issu des principales écoles et mouvements de l’Islam dans le monde au sein d’un Etat sacré islamique – une sorte de super Vatican musulman – où l’avenir de la foi serait débattu au lieu d’être arbitrairement fixé. »

Edifiant. Il faudrait donc, selon Ralph Peters, réformer l’Islam afin de l’adapter aux principes occidentaux, et modifier les esprits musulmans pour qu’ils épousent pleinement la grande mystique mondialiste. Certains parlent d’un « Vatican II musulman » [10]. D’autres d’un « Vatican II du Khalifat » [11].

Les plans de Ralph Peters sont en parfaite adéquation avec les « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) menée depuis 1995 par le plus influent des think tanks européens : la Fondation Bertelsmann. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël : ce qu’ils appellent les « trois piliers du Judaïsmes » [12]. Et les musulmans devront se plier. Ainsi, l’enjeu des « discussions de Kronberg » est de « moderniser » l’Islam pour mieux l’astreindre aux normes du mondialisme. En occidentalisant les structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes.

Cette volonté a été affiché sans complexes par Joscha Fischer, dans son discours prononcé lors de la quarantième conférence de Munich, sur la politique de sécurité dans le cadre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le 7 février 2004 [13]. Evidemment, une telle politique risque d’allumer la poudrière qui couve dans cette région ô combien explosive.Comment les musulmans accepteront-ils les préceptes d’un Occident largement déchristianisé, dont la seule religion tolérée est la religion du capital, et qui vit sous les clochers du matérialisme ? Pour réussir cette entreprise, les moyens mis en oeuvre risquent d’aboutir à un chaos inimaginable. Pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Certes, les mondialistes au pouvoir n’en ont que faire.

En fait, tout se passe comme si les adeptes de cette politique avaient pour programme Le meilleur des mondes [14], l’utopie d’Aldous Huxley, écrite en 1931. Tout se passe comme s’ils s’étaient déjà appropriés les prêches de Mustapha Meunier, l’administrateur mondial de l’Europe Occidentale : « Il y avait quelque chose qui s’apellait le Christianisme… L’éthique et la philosophie de la sous consommation… A présent nous avons l’Etat mondial. » [15]

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Sources :

[1] http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate_fr.html

[2] http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html

[3] http://www.dailymotion.com/video/x9uo00_pierre-hillard-reflexions-sur-le-mo_news

[4] http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate_fr.html

[5] http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/messages/urbi/documents/hf_ben-xvi_mes_20051225_urbi_fr.html : au quatrième paragraphe.

[6] « Gerusalemme può divenire anche la città dell’uomo [...] » in http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/1982/september/documents/hf_jp-ii_spe_19820915_morte-gemayel_it.html : dans l’avant dernier paragraphe.

[7] http://www.sedos.org/french/kol.html : dans le premier paragraphe de la cinquième partie de la conférence, « La tâche des Eglises ».

[8] http://www.globalresearch.ca/articlePictures/ralph_peters_solution_to_mideast_medium.jpg

[9] Pierre Hillard, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, François-Xavier de Guibert, Paris, 2007, page 72.

[10] Ibid. , page 73.

[11] Alain Soral, dans une conférence intitulée Vers une gouvernance globale…

, donné le 9 mars 2009, à Paris.

[12] Rapport en anglais : Europe, the mediterranean and the Middle East, strengthening responsibility for stability and development , Discussion paper presented by the Bertelsmann Group for Policy Research and Center for Applied Policy Research, Munich: Felix Neugart, to the VII. Kronberg Talks, 17-19 january 2002. Organised by the Bertelsmann Foundation, Gütersloh, Christian-Peter Hanelt and Matthias Peitz.

Ajoutons une chose : Ralph Peters se définit comme un ami « de longue date » de l’Etat d’Israël (New York Post, 22 juillet 2006).

[13] «Toutefois, si nous voulons remporter le combat contre le terrorisme du djihad, nous devons suivre une approche nettement plus vaste et plus approfondie dans la région du Proche et Moyen-Orient. En effet, derrière ce nouveau terrorisme se cache une crise profonde de modernisation, dans une grande partie du monde arabo-islamique.

Nos efforts communs pour la paix et la sécurité sont condamnés à l’échec si nous pensons que seules les questions de sécurité ont de l’importance. Elles en ont très certainement! Mais dans cette lutte contre le terrorisme, la sécurité englobe des aspects bien plus vastes: la modernisation sociale et culturelle, tout comme la démocratie, l’État de droit, les droits des femmes et la bonne gouvernance revêtent une importance presque supérieure encore. » in http://www.medea.be/index.html?doc=1668.

Les propos de Joschka Fischer du 7 février 2004 sont d’autant plus convaincants qu’il a participé aux « Discussions de Kronberg » de janvier 2002.

[14] Aldous Huxley, Le meilleur des mondes, Plon, 2004. A l’origine, publié en 1932, à Londres, aux éditions Chatto and Windus.

[15] Ibid., page 71 et 72.

BOUNOUA Samy.

Les captives palestiniennes vivent toujours le calvaire dans les prisons israéliennes

Riyad Al-Achqar, directeur du comité de défense des captifs, dans un rapport paru à l’occasion de la journée mondiale des femmes, dit que plus de dix mille Palestiniennes ont vécu le calvaire des prisons israéliennes, depuis 1967. Et pendant l’Intifada d’Al-Aqsa, les occupants israéliens ont enlevé plus de 900 Palestiniennes dont 37 sont toujours enfermées. Ces occupants n’ont pas l’intention d’arrêter leur politique. Depuis le début de cette année 2010, ils ont mis la main sur trois femmes.

Les femmes palestiniennes emprisonnées vivent dans des conditions infernales.

Les occupants israéliens ne respectent aucune convention internationale. Elles sont privées de leurs droits les plus élémentaires. Elles sont maltraitées, torturées, physiquement comme moralement. A l’instar de tous les captifs palestiniens, elles souffrent de cette affreuse politique de négligence médicale. Elles sont également privées de leur droit à l’éducation.

Al-Achqar a souligné que les captives ont été récemment transférées de la prison Al-Damoun vers un autre centre de détention. A celui-là manquent toutes les conditions nécessaires d’une vie normale, surtout en hiver. La pluie pénètre les cellules jusqu’aux lits et vêtements. Les câbles électriques sont mouillés, un danger supplémentaire pour la vie des femmes captives.

La négligence médicale

Le rapport d’Al-Achqar précise qu’un tiers des captives sont malades. Plusieurs d’entre elles souffrent de maladies graves, dans une prison qui ne possède aucun médecin spécialiste. Il n’y a qu’un infirmier qui n’a à proposer que de cachets tranquillisants. Les captives n’ont pas d’autre moyen que de se soigner avec des plantes et des recettes traditionnelles, avec les moyens du bord. La captive Amel Fayez Jamâ souffre du cancer du col de l’utérus. Rajaa Al-Ghoul souffre de plusieurs maladies graves, au niveau du coeur et du sang. Son état est très grave.

Des maladies de toutes sortes attaquent la peau de beaucoup de captives. En fait, les insectes font rage dans leurs cellules, les produits de nettoyage sont quasi inexistants. Il faut dire aussi que beaucoup d’entre elles souffrent de maladies et de maux au niveau des os et des dents.

Appel de détresse

Pour tout cela et pour beaucoup d’autres raisons, le comité de défense des captifs a appelé toutes les factions palestiniennes qui détiennent le soldat israélien Shalit à rester sur leur position et à exiger la libération de toutes les captives palestiniennes enfermées dans les prisons israéliennes.

Le comité a aussi exhorté les médias à focaliser leur lumière sur les souffrances des captives palestiniennes, sur les agressions pratiquées contre elles par les occupants israéliens.

Il a enfin appelé les organisations internationales et la communauté internationale à intervenir de façon urgente pour mettre fin aux souffrances grandissantes des captives palestiniennes.

Source: CPI (Centre Palestinien d’Information).

Conditionnement préventif

Au nom de la sécurité, on va vous taxer de quelques milliards. Au nom de la santé et d’une peur d’un certain H1N1, on va vous inoculer avec des produits non-testés et contenant des ingrédients toxiques, qui n’ont aucune efficacité prouvée à part des croyances aveugles et naïves. Au nom de la démocratie, on va aller bombarder et occuper militairement des pays du Moyen-Orient où on a déjà entrainé la mort de 1.3 million d’Irakiens et des dizaines de milliers d’autres en Afghanistan. Un génocide. Et un biocide : on a contaminé la place avec de l’uranium appauvri qui sert à fabriquer des armes dont on se sert pour libérer les gens de ces pays, un truc radioactif pour au moins 4.5 milliards d’années. Tout ce qui a de plus humain ; à la fine pointe de l’humanité.

Des "guerres humanitaires", sorties tout droit du dictionnaire des plus fameux oxymores de nos temps dits "modernes". Dans le temps des barbares, on se battait avec des massues. Dans nos temps barbares modernes, on se bat avec des massues nucléaires. C’est beau l’évolution. Des guerres d’agression – anciennement punies par les tribunaux de Nuremberg comme constituant le "crime suprême" internationale, parce que ce crime renfermait tous les autres – sont devenues des guerres "préventives".

Peut importe l’étiquette qu’on utilise pour masquer la réalité, le résultat sur le terrain est le même. La souffrance, signe qui avertit d’une fausse motivation, d’une pensée erronée, d’un faux calcul de satisfaction, inharmonieux et déphasé du sens de la vie. Cette guerre préventive est menée sur le plan physique est aussi menée insidieusement sur le plan psychologique et mental. Une guerre est menée contre notre humanité, pour contrôler ce qu’on pense. Les frontières de ce qui est acceptable de penser, de débattre et de questionner sont établies pour vous. C’est le conditionnement de masse des masses, l’influence de l’opinion publique, la manufacture du consentement, le contrôle du paradigme de pensée, tels que Noam Chomsky le décrivait ou mieux encore, tel que Edward Bernays le préconisait, celui qu’on a surnommé "le père de la propagande".

François Marginean (Extrait de : La population est considérée comme étant un « ennemi d’État »)

L’Imam de la mosquée Al-Aqsa


Le Mufti d’El Qods appelle tous les musulmans, arabes et non arabes, ainsi que la communauté chrétienne dont les plus anciennes églises se trouvent à El Qods, à réagir, et stopper les manœuvres destructrices d’Israël.

"Si nous ne l’empêchons pas, Israël pourra atteindre son but. Il fait tout pour cela. Il pousse les Palestiniens à quitter leurs maisons, puis la ville, en leur mettant la pression, leur refusant tout permis de construire, en démolissant leurs maisons pour construire à la place des habitations pour les colons.

Actuellement, les Israéliens planifient la destruction de 3000 maisons. Il y a quelques jours, ils ont incendié 100 magasins palestiniens dans le quartier «Hay Rass el Amoud», privant ainsi les habitants de leur gagne-pain. «Hay rass El Amoud» est plus qu’un simple quartier, c’est l’une des portes d’El Aqsa. El Qods traverse en ce moment une période sensible, très difficile. Israël veut la destruction d’El Aqsa pour y planter son entité imaginaire.

El Aqsa risque de disparaître et les pays arabes ne réagissent pas comme nous l’espérons. Leur réaction est faible parce qu’ils sont plus préoccupés par leurs soucis intérieurs. Israël s’attelle à créer des conflits dans la région, à les entretenir, empêchant ainsi ces pays de regarder vers la Palestine, en direction d’El Qods.

Israël divise pour mieux régner ! Mais ce que les musulmans doivent savoir, c’est que leur rapport avec El Qods n’est pas occasionnel, qui nécessite une réaction immédiate, un rapport continu, dicté par la croyance islamique, depuis la nuit de l’Issraa.[...]

Le monde est construit sur des intérêts et non sur des principes. L’ONU, censée défendre les victimes, soutient les bourreaux. Le monde entier sait ce qui se passe à El Qods, mais se limite à n’être qu’un simple observateur. Les mosquées sont détruites, les églises aussi, les écoles, les entreprises, les hôpitaux… mais personne ne bouge le petit doigt, comme si El Qods n’avait jamais existé dans l’Histoire.

Les chrétiens sont également concernés par cette situation. Leurs plus anciennes structures de culte se trouvent à El Qods. Mais ils ne font rien pour les préserver.

Les pays chrétiens, comme les USA, la Grande-Bretagne, et même les institutions chrétiennes officielles comme le Vatican, restent muets. Comment peuvent-ils rester indifférents alors que leurs églises sont détruites, la terre qui a vu la naissance de leur prophète et le nôtre aussi Aissa, opprimée par les juifs.

Je reste optimiste. Pour s’unir, il faut s’en remettre à Dieu, à sa parole dans le Coran où il dit que l’union fait la force. L’Imam Ali s’est adressé un jour à notre prophète et lui a demandé : Y aura-t-il des « fitanes » ? Le prophète lui répond : Oui. L’Imam Ali lui demande encore : Comment les vaincre?

Le prophète lui dit : la solution est dans le Livre de Dieu. C’est le Coran qui unit tous les musulmans et instaure la paix dans le monde."

l’Imam d’El Aqsa, El Cheikh Youcef Djoumaa Salama, lors d’un entretien pour une interview réalisée par Farida Belkhiri.

Source : http://news.stcom.net/index.php

D’où viennent les noms des opérations militaires ?

Dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 février, une force internationale de 15.000 hommes, dont 2.500 soldats Afghane et 12.500 hommes de l’Otan, s’est lancée à l’assaut des talibans dans la province afghane du Helmand. L’opération Mushtarak (qui signifie «ensemble» en dari) est la plus massive menée par les forces internationales depuis l’annonce de l’envoi pour 2010 de 30.000 soldats américains en renfort par le président Barack Obama en décembre. D’où viennent les noms des opérations militaires ?

En France, Le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), qui dépend de l’Etat-major des armées, est en charge de décider des noms donnés aux opérations dans le cadre de leur planification et de leur conduite. Le premier critère dans le choix du nom est la neutralité : le but est de ne véhiculer aucune symbolique significative, pour montrer qu’il s’agit bien d’une planification militaire réfléchie et non d’une guerre idéologique.

Le CPCO s’assure même que le nom donné n’a aucune connotation négative dans le pays ou la région concernée avant de l’adopter. La France choisit ainsi souvent un nom d’animal de la faune locale ou une localité géographique. La mission française en Afghanistan s’appelle Pamir, du nom d’une chaîne de hautes montagnes de la région.

Nommer une opération répond aussi avant tout à une logique administrative : elle facilite l’ouverture d’un théâtre militaire, et constitue la première étape dans la planification d’une opération.

Mais toutes les opérations ne sont pas nommées de manière neutre. Avec le développement des médias de masse, le nom a pris une importance particulière : il peut à lui seul servir d’outil de communication, voire de propagande, une manière simple et efficace d’annoncer le but d’une guerre ou d’y attacher toutes sortes de symboles.

Justice sans limites…

L’invasion américaine en Afghanistan est l’un des meilleurs exemples de l’importance du nom donné à une opération ou à une campagne. Deux semaines seulement après les attentats du 11 septembre, Washington a dû rebaptiser la campagne «Operation Enduring Freedom» (Liberté immuable), car le nom initial, «Operation Infinite Justice» (justice sans limites), véhiculait trop clairement la notion de revanche aux yeux du monde musulman. Ici le nom se rapporte explicitement au but de la mission. Un journal iranien avait suggéré le nom «Impérialisme infini» aux Américains, un terme qui définissait mieux selon lui les buts de l’opération. En annonçant le nouveau nom, Donald Rumsfeld avait indiqué qu’il reflétait également le fait que les Etats-Unis devaient s’attendre à une longue et dure campagne contre le terrorisme. Il ne croyait peut-être pas si bien dire.

Les noms des opérations américaines expriment tantôt donc l’idéologie («Opération Cause Juste» pour l’invasion du Panama), tantôt l’optimisme indéboulonnable d’Oncle Sam (le nom de code du coup d’Etat au Guatemala en 1954 était «Succès»), ou parfois des symboles animaliers plus obscurs qui font plutôt penser à des noms d’équipes de football américain (les opérations «Sea Tiger», «Dragon Fire», «Bear Claw» ou encore «Beaver Cage» ont été menées lors de la Guerre du Vietnam).

Les noms peuvent également refléter de manière plus allégorique, et parfois sinistre, l’opération à laquelle ils se réfèrent. Le bombardement stratégique de Hambourg par les forces américaines et britanniques pendant l’été 1943 avait pour but de détruire entièrement la ville : les Alliés le baptisèrent Opération Gomorrhe, du nom de la ville détruite dans la bible par une «pluie de feu» venant de Dieu. Un nom qui n’est pas sans rappeller celui de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza en 2009 : l’opération Plomb Durci. Les autorités israéliennes avaient choisi de faire référence à un poème traditionnel de la fête d’Hanoukka, la fête juive des Lumières. Le jour du début des frappes aériennes israéliennes, était le sixième des huits jours de cette célébration.

Les références bibliques et religieuses sont fréquentes dans les noms d’opérations militaires du Proche et Moyen-Orient. Les manouvres de tirs de missiles iraniens sont ainsi appelées «Grand Prophète» (la troisième du nom a eu lieu en juillet 2009).

Israël n’est pas en reste dans les noms religieux (opérations Moïse et Salomon), mais s’est récemment mis aux noms de saisons : Pluie d’été puis Nuages d’automne à Gaza en 2006, Hiver chaud en février 2008.

Grégoire Fleurot

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L’antéchrist Dajjâl – Sheikh Imran Hosein

Al-Massih Ad-Dajjal (المسيح الدجال‎ – le faux messie), figure du mal dans L’eschatologie islamique. Il semblera être le Messie, dans un futur où on ne l’attendra plus.

Al-Wissâl vous invite a suivre les analyses et les explications données par Sheikh Imran Hosein. Lire la suite

Hollywood love Israel

En étudiant plus de 1000 films américains, Jack G. Shaheen, professeur en retraite de la Southern Illinois University et spécialiste de la communication, a identifier le rôle systématiquement dégradant qu’assigne Hollywood aux Palestiniens. Ils sont méchants, dangereux, incompétents, incapables… Des préjugés trop souvent portés par ceux “issus-de-l’uniformité”. Le mal est fait. La représentation des arabes palestiniens servie par Hollywood aura des répercussions dans l’opinion publique occidentale et des conséquences sur la politique internationale des Etats-Unis et de l’Europe.

Le Message (FILM)

"Le Message" est un film (1976) dirigé par Moustapha Akkad décrivant la vie du prophète Muhammad (saws).

Conformément à l’aniconisme de la tradition musulmane, Le Prophète (saws) n’est jamais représenté. Il est représenté par la technique de la caméra subjective. Le même traitement est appliqué à Ali ibn Abi Talib qui apparaît dans le film.

Malgré ces précautions, certains cinémas où le film a été projeté ont reçu des menaces de la part de ceux qui pensaient que le film était une offense. Et malgré la qualité du film et la présence d’acteurs de renommée mondiale (Irène Papas, Anthony Quinn etc.) le film n’est jamais programmé sur les chaînes de télévisions publiques européennes.

BONUS

Le Making of

L’Islam, dernier rempart contre le Nouvel Ordre Mondial (vidéo)

« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiqué le géopoliticien Pierre Hillard, auteur du livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale. « Les musulmans ne se concentrent pas sur la société de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisé (…) L’Islam est le dernier carré à s’opposer à un esprit matérialiste mercantile. (…)  Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de résister au Nouvel ordre mondial »

Les 5% de gens détenant 95% des ressources mondiales ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant les 5% de ressources restants. Les conditions pour que s'instaure le futur ordre mondial, le gouvernement global, sont réunies... sauf qu'il reste un obstacle...

Israel Repeats Holocaust (VIDEO)

Phase 3 (VIDEO)

Après la série The Arrivals (les Arrivées), Noreagaaa & Achernahr et Wake Up Project nous présentent la série : PHASE 3

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Interview de Mysa

Ses projets, sa vision du monde… l’homme Samy nous confie ses aspirations, et fidèle à lui-même, son avis sans concession. Une courte-interview, vers l’Essentiel.

K H : Première question, classique pour commencer, et pour ceux et celles qui ne te connaissent pas : peux-tu te présenter rapidement ?

Mysa : Mysa, originaire de Metz en Moselle, 29 ans, prolo, chômeur parfois, rappeur à l’occasion, anti nouvel ordre mondial, anti franc maçon, anti satanistes, anti sionistes, anti illuminatis etc… dans un monde ou l’on veut que j’adore le matériel, l’argent, les idoles, les doctrines de l’hommes et autres entités que Dieu, moi je suis anti…

K H : Tu as dit : ” J’ai choisi la musique parce que les jeunes ne lisent plus de livres “. Quel message souhaites-tu véhiculer aux jeunes ?

Mysa : Une manière de penser plus directe et plus saine que celle qu’on t’enseigne à l’école ou dans les médias. En réalité, tout est très logique, tout est très simple à comprendre si on analyse le monde. On comprend que ceux qui nous vendent de la dépravation à outrance et qui souhaitent vous marquer de leur sceau sont bien ceux qui souhaitent détruire l’Islam par tous les moyens. Ils feront tout pour que vous ayez de quoi vous divertir, vous égarer, vous droguer. Il feront tout pour que vous vous laissiez aller aux instincts les plus vils de l’âme humaine.
Je prend juste la parole pour celui qui souhaite entendre ou écouter. Je ne fais pas de forcing pour être relayer médiatiquement, car pour moi, le monde se divise en plusieurs communautés bien distinctes (hors religion) et le destin nous rassemble quoi qu’il arrive. Celui qui est tombé sur mon disque, c’est qu’il fallait qu’il l’écoute, peu importe sa réaction. Et si je suis amené à te rencontrer, c’est que nous devions parler ensemble, quant au lecteur cet entretien, il n’est pas sur cette page par hasard… Si j’avais un seul message à faire passer ce serai : ” Faites preuve de discernement “, analysez, soyez logique et ne vous laissez pas influencer par de fausses polémiques, ou de faux débats. La vie est très simple à comprendre en réalité (comme le bien et le mal, c’est inné et insufflé), mais la matrice souhaite semer le trouble en vous et vous rendre la vie compliquée pour vous mener à l’égarement et à la servitude.

K H : Après ton analyse sur le communisme et son devenir. Quel regard portes-tu sur le mouvement altermondialiste ?

Mysa : L’altermondialisme porte certaines bonnes valeurs comme de très nombreux mouvements, mais pour moi la base de tout, c’est les valeurs religieuses, en l’occurence celles de l’Islam. Allah (swt) nous a fixé des règles à suivre, et quand on oublie les règles de notre créateur, on se retrouve dans un monde comme celui que tu peux voir en 2009. Tous les mouvements comme l’altermondialisme ont été facilement récupérés, manipulés voire même créés par les têtes penseuses de la franc-maçonnerie internationale pour amener des alternatives peu solides sans bases religieuses, sans piliers. C’est parfois laïque, c’est parfois complètement décomplexé, complètement sataniste, comme le mouvement hippie dans les années 70 par exemple. Sans la foi en Dieu comme pilier, les projets alternatifs sont voués à l’échec. Quand on construit, on construit sur des bases saines, des fondations solides. Bien sûr, ça n’empêche pas qu’il y ait des gens animés de bonnes intentions dans ce mouvement.

K H : Malgré les facettes sombres et occultées du monde, que tu t’efforces de dénoncer, es-tu optimiste ?

Mysa : Mon optimisme concernant la vie d’ici bas, c’est de voir un jour toute cette conspiration dégueulasse stoppée. Quoi qu’il arrive, ce sera par la guerre contre l’Islam, guerre inévitable que les élites maçonniques ont conspirés depuis des décennies et ont pris soin de fomenter depuis les années 90, et plus sérieusement depuis le 11 septembre 2001. Je suis optimiste oui, mais l’optimisme ne doit pas viser que cette vie. Aujourd’hui on se bat contre le Nouvel Ordre Mondial, mais on peut très bien mourir demain dans une action tout a fait banale, d’une maladie ou d’un accident. Donc, pour ce que j’appellerais ” l’optimisme ultime “, on ne peux l’avoir qu’en ayant confiance en Allah, en le louant, en priant et en accomplissant de bonnes actions tout en s’écartant des mauvaises. La médiocrité de l’âme humaine nous fait constamment vivre dans la remise en question, entre optimisme et doute, entre force et faiblesse, c’est pourquoi nous sommes dans le combat perpétuel.

K H : La franc-maçonnerie et les conspirations sont des sujets, bien que difficile à mettre en musique, qui auraient besoin d’être approfondis. De ton projet à venir, pourraît-on parler de concept-album ?

Mysa : J’ai toujours parlé des conspirations et du complot sans aucun complexe. Pour moi ce n’est pas un concept, c’est la réalité. Quand j’en parle sur disque, c’est pour ouvrir l’esprit des gens à cela, après c’est à eux de se renseigner sur le sujet. On ne peut pas développer sur un morceau de 4 minutes où l’art, la forme est importante également. Et même un disque entier ne suffit pas. Par contre l’art est une arme de persuasion ou de dissuasion massive. La force du verbe peut être énorme. Me concernant, je prend le rap comme un média très puissant. Sans cela, je n’aurai jamais pu me faire entendre à une aussi grande échelle dans un système aussi verrouillé.

K H : On dit que tout le monde a un rêve. Quel est le tiens ?

Mysa : Bénéficier d’un jugement clément et miséricordieux de mon Créateur.

K H : Dans ton morceau Ma communauté où tu évoques la Ummah (communauté islamique), tu dis : ” les conflits entre courants deviennent fatiguants “. Peux-tu développer ?

Mysa : Oui, il y a beaucoup de conflits entre courants mais aujourd’hui chacun peut se faire sa propre idée en étudiant les différents mouvements. Personnellement, ça ne me semble pas du tout compliqué. Concernant les plus grands courants déviants, comme le soufisme ou le chiisme, on y retrouve du chirk (de l’association) et des interprétations ou déviances complètement incohérentes avec la tradition du prophète Mohamed (saws) ou tout simplement avec le message qu’Allah (swt) nous a transmis dans le Coran. On y retrouve même parfois des pratiques paramaçonniques, ésotériques et symboliques. Pour en parler il faudrait bien sur plus qu’un entretien… Concernant le soufisme (doctrine sur laquelle le Nouvel Ordre Mondial aimerait que l’on s’aligne), j’en ai parlé dans ” la théorie du prétexte ” en expliquant pourquoi Abd-Al-Malik était diffusé à outrance par les médias qui sont pourtant clairement sous contrôle de politiques islamophobes. Pour ne pas se laisser berner, il faut mettre en relation les doctrines et les écrits tout en analysant la société en parallèle. Les politiques détestent l’Islam, la franc maçonnerie de haut degré déteste l’islam et souhaite détruire le monothéisme pur. Les médias sont leurs bras armés. Lorsque les médias vous diffusent des artistes ou penseurs soit disant musulman et qu’ils les érigent comme des monuments et des êtres justes et rationnels, posez vous la question… POURQUOI ??? Et je vous assure, c’est très simple à comprendre. Le but est d’introduire de l’association. Ils veulent absolument que le musulman voit la république, la laïcité et la démocratie à l’occidental avant l’Islam. Voir de cette manière, c’est laissé son monothéisme de coté, c’est du polythéisme. De la soumission à autre que Dieu, surtout quand la république est islamophobe (en religion, ça signifie que satan a eu ton âme par corruption). Ils ont profondément raison les politiques : l’Islam n’est pas compatible avec la république française. Mais pour moi, la phrase est à tourner dans l’autre sens. Les républiques maçonniques ne sont pas compatible avec l’Islam (car si on veut jouer à ” la poule ou l’oeuf “, les républiques sont venues après la création de ce monde par Allah (swt) et apres tous les messages de tous les prophètes !!!). Les droits de l’homme sont les droits ” DE ” l’homme et non pas les droits ” POUR ” l’homme. Aujourd’hui, les sociétés islamiques et les républiques soumises aux droits de l’homme sont complètement en négation, à l’opposé les unes des autres, donc on ne peux plus trouver d’arrangement possible. De toutes manières, les politiques ne veulent pas d’arrangement, ils feront tout pour que ça finisse par péter, il y a une volonté de nuire à l’âme humaine de leur part. Le problème ce n’est pas l’Islam. Les politiques ne veulent pas nous laisser vivre en paix notre foi et nos convictions, ils passent de faux débats en faux débats pour monter l’opinion publique contre nous et faire monter les français à l’ultranationalisme, une position de repli lorsque la peur de l’envahisseur se fait sentir. Ces gens qui sont à la tête des états veulent que nous adorions ce qu’ils adorent, ils veulent faire de nous des associateurs. Si nous les préférons à Dieu pour avoir un emploi ou pour se sentir bien vu en société, alors ils ont gagné, ils ont fait de nous des hommes soumis à leur doctrine par corruption ! Une république qui m’accueillerai en tant que musulman, qui me laisserai vivre ma foi comme je l’entend, qui ne serai pas hypocrite, qui ne se lancerai pas dans des guerres physiques et idéologiques contre l’Islam, qui accepterai autant mon cerveau que mes bras, je la respecterais. Mais là, on est dans la provoc’, la guerre ouverte, avec leurs histoires de burqa, de caricatures, de musulmans qui mettent des casquettes à l’envers et qui ne travaillent pas, de minarets, de moutons dans la baignoire, d’antisémitisme, de lapidation des femmes, etc, etc.

K H : Pour finir, quel titre souhaiterais-tu nous faire partager, et nous commenter ?

Mysa : Puisqu’on parle de conspiration, et du monde qui tourne à l’envers, je dirais, ” Qu’est ce qui fait tourner le monde “. Car il y a assez de mots clés pour comprendre toute la supercherie contemporaine. Je pense que ce morceau ne se commente pas, il parle de lui même. En guise de commentaires vous avez le clip et Google pour taper les mots-clés et faire preuve une foi de plus de discernement.