Archives de Catégorie: devoir de mémoire

Srebrenica (VIDEO)

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La pire tragédie en Europe survenue apres la shoah (VIDEO)

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Les amnistiés du village de Komsomolskoé (DOCUMENTAIRE)

 

 

Images souvenirs, prises avec une caméra amateur, d’une "opération antiterroriste" sur le village de Komsomolskoe. Entre "War Game" et partie de chasse, la destruction minutieuse, heure par heure, jour après jour, du village – dont les habitants ont été rassemblés tel un bouclier humain devant les soldats ; puis la reddition contre promesse d’amnistie de quelque deux cents survivants terrés dans les abris, combattants et civils mêlés. Lire la suite

Road to Guantanamo (FILM)

L’histoire vraie de quatre jeunes Anglais partis célébrer le mariage d’un ami au Pakistan, fin septembre 2001. Ils ne reviendront chez eux que 2 ans et demi plus tard après un séjour au camp américain de Guantanamo… Lire la suite

Jaffa, la mécanique de l’orange (DOCUMENTAIRE)

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L’Imam de la mosquée Al-Aqsa


Le Mufti d’El Qods appelle tous les musulmans, arabes et non arabes, ainsi que la communauté chrétienne dont les plus anciennes églises se trouvent à El Qods, à réagir, et stopper les manœuvres destructrices d’Israël.

"Si nous ne l’empêchons pas, Israël pourra atteindre son but. Il fait tout pour cela. Il pousse les Palestiniens à quitter leurs maisons, puis la ville, en leur mettant la pression, leur refusant tout permis de construire, en démolissant leurs maisons pour construire à la place des habitations pour les colons.

Actuellement, les Israéliens planifient la destruction de 3000 maisons. Il y a quelques jours, ils ont incendié 100 magasins palestiniens dans le quartier «Hay Rass el Amoud», privant ainsi les habitants de leur gagne-pain. «Hay rass El Amoud» est plus qu’un simple quartier, c’est l’une des portes d’El Aqsa. El Qods traverse en ce moment une période sensible, très difficile. Israël veut la destruction d’El Aqsa pour y planter son entité imaginaire.

El Aqsa risque de disparaître et les pays arabes ne réagissent pas comme nous l’espérons. Leur réaction est faible parce qu’ils sont plus préoccupés par leurs soucis intérieurs. Israël s’attelle à créer des conflits dans la région, à les entretenir, empêchant ainsi ces pays de regarder vers la Palestine, en direction d’El Qods.

Israël divise pour mieux régner ! Mais ce que les musulmans doivent savoir, c’est que leur rapport avec El Qods n’est pas occasionnel, qui nécessite une réaction immédiate, un rapport continu, dicté par la croyance islamique, depuis la nuit de l’Issraa.[...]

Le monde est construit sur des intérêts et non sur des principes. L’ONU, censée défendre les victimes, soutient les bourreaux. Le monde entier sait ce qui se passe à El Qods, mais se limite à n’être qu’un simple observateur. Les mosquées sont détruites, les églises aussi, les écoles, les entreprises, les hôpitaux… mais personne ne bouge le petit doigt, comme si El Qods n’avait jamais existé dans l’Histoire.

Les chrétiens sont également concernés par cette situation. Leurs plus anciennes structures de culte se trouvent à El Qods. Mais ils ne font rien pour les préserver.

Les pays chrétiens, comme les USA, la Grande-Bretagne, et même les institutions chrétiennes officielles comme le Vatican, restent muets. Comment peuvent-ils rester indifférents alors que leurs églises sont détruites, la terre qui a vu la naissance de leur prophète et le nôtre aussi Aissa, opprimée par les juifs.

Je reste optimiste. Pour s’unir, il faut s’en remettre à Dieu, à sa parole dans le Coran où il dit que l’union fait la force. L’Imam Ali s’est adressé un jour à notre prophète et lui a demandé : Y aura-t-il des « fitanes » ? Le prophète lui répond : Oui. L’Imam Ali lui demande encore : Comment les vaincre?

Le prophète lui dit : la solution est dans le Livre de Dieu. C’est le Coran qui unit tous les musulmans et instaure la paix dans le monde."

l’Imam d’El Aqsa, El Cheikh Youcef Djoumaa Salama, lors d’un entretien pour une interview réalisée par Farida Belkhiri.

Source : http://news.stcom.net/index.php

Srebrenica – Devoir de mémoire

Radovan Karadzic

Dirigeant des Serbes de Bosnie durant la guerre de Bosnie, Radovan Karadzic est accusé de crimes de guerre et de génocide pour avoir organisé le massacre d’environ 8 000 Musulmans. Après plusieurs années de fuite, son arrestation est annoncée par la présidence serbe et confirmée par le Tribunal pénal international le 21 juillet 2008.

Inculpé de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité depuis le 25 juillet 1995 et le 16 novembre 1995 par le tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, Radovan Karadzic quitte sa maison de Pale une nuit de 1997 et prend la fuite. Il est recherché par les forces de l’ONU présentes en Bosnie-Herzégovine. L’avis de recherche d’Interpol indique notamment crimes contre l’humanité, atteintes graves à la convention de Genève (1949), meurtre, et génocide, en particulier pour ce qui concerne le massacre de Srebrenica.

De 1997 à juillet 2008, Karadžić modifie en profondeur son apparence physique. Lors de son arrestation à Belgrade, le ministre de la Justice serbe exhibe, en fin d’interview, le portrait de "Dragan Dabic", son nom de substitution : la presse serbe le surnomme "le Père Noël", barbe blanche et cheveux longs attachés sur le haut de son crâne. Devenu spécialiste de médecine alternative, il participe à plusieurs conférences et est employé par une clinique privée où il gagne bien sa vie.

Le 21 juillet 2008, à 23 h 18, la chaîne d’informations Al Jazeera annonce sa capture par les forces spéciales serbes en territoire serbe. Cette arrestation aurait été rendue possible par la volonté du nouveau gouvernement serbe sous la présidence de Boris Tadić, élu par l’Assemblée nationale le 7 juillet 2008. Le 22 juillet 2008, l’arrestation de Radovan Karadžić est officiellement déclarée après une longue cavale de 13 années. Il a été transféré le 30 juillet 2008 vers le centre de détention du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.

Il comparait pour la première fois devant le TPIY le 31 Juillet 2008. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

Massacre de Srebrenica

Le Massacre de Srebrenica, également connu sous le nom de Génocide de Srebrenica désigne le massacre d’environ 8 000 bosniaques Musulmans, dans la région de Srebrenica en Bosnie-Herzégovine par des unités de l’Armée de la République serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić pendant la Guerre de Bosnie-Herzégovine.

Avant le massacre, l’Organisation des Nations unies (ONU) avait déclaré Srebrenica « zone de sécurité » et maintenait une force d’environ 400 Casques bleus néerlandais, présents dans la région de Srebrenica au moment du massacre.

Le massacre de Srebrenica est qualifié de « pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». En 2004, le massacre a été qualifié de génocide par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) dans le jugement de Theodor Meron.

Bien que les victimes soient principalement des hommes et des jeunes garçons, les femmes et les enfants ayant été évacués en cars, on y compte aussi des adolescents de moins de 15 ans et des vieillards de plus de 65 ans, un bébé ferait aussi parti des victimes. La liste des personnes disparues compte 8 373 noms, elle inclut 500 noms de personnes qui avaient moins de 18 ans, plusieurs dizaines de femmes et quelques jeunes filles. En 2008, plus de 5 600 victimes ont été identifiées par leur ADN et 3 215 victimes ont été inhumées au mémorial de Potocari, où sur une pierre figure cette inscription :

« In the Name of God The Most Merciful, the Most compassionate

We pray to almighty god

May grievance become hope !

May revenge become justice !

May mothers tears become prayers

That Srebrenica

Never happens again

To no one and nowhere ! »

Israel Repeats Holocaust (VIDEO)

Phase 3 (VIDEO)

Après la série The Arrivals (les Arrivées), Noreagaaa & Achernahr et Wake Up Project nous présentent la série : PHASE 3

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